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Un étudiant de la maîtrise en biogéosciences de l’environnement présente son programme au Burkina Faso.

19 janvier 2016

Aubin Noel Deyizoma Bayala, étudiant à la maîtrise en biogéosciences de l’environnement a présenté son expérience à l’Université Laval aux élèves de son ancien lycée Wend Manegda à Ouagadougou au Burkina Faso. Il a présenté à plus de 90 élèves de Terminale son parcours d’études, son expérience à la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique, les possibilités de bourses, les procédures d’inscription, le programme de maîtrise en biogéosciences de l’environnement, le certificat en développement durable et bien plus encore.

Nous vous invitons à lire son témoignage :

"Une mention spéciale aux cours d'été de la maîtrise en biogéosciences de l'environnement: meilleurs cours de ma carrière d'étudiant!"

Je me nomme Aubin Noel Bayala, originaire du Burkina Faso. Je suis à Québec depuis plus de 6 ans et ça passe très vite! J’ai d’abord entamé un baccalauréat en agronomie que j'ai terminé quelques années plus tard. Ensuite, je me suis inscrit à la maîtrise en  biogéosciences de l’environnement.

Originaire d’un pays tropical, composé d’une végétation de savane et d’un climat assez aride, l’environnement est un enjeu important pour mon pays. J’ai choisi ce programme, car j’aime tout ce qui se rapporte à l’environnement (développement durable, plantes, sols et animaux). C’est un programme d’avenir et surtout très utile pour les pays en voie de développement comme le mien. J’espère grâce au programme d’études supérieures en biogéosciences de l'environnement, acquérir assez de connaissances tant théoriques que pratiques dans le domaine de l’environnement. Apprendre comment le sauvegarder tout en utilisant de façon durable ses composantes. J’espère pouvoir apporter mon aide à des pays ou des régions en particulier à travers des organisations non gouvernementales (ONG) locales ou internationales et à travers des ministères ou tout organisme en lien avec l’environnement et le développement durable.

Une citation d'Anatole France dit : "On apprend sans doute des choses dans les livres, mais on apprend plus en voyant du pays." Mon séjour à Québec est avant tout un enrichissement sur le plan personnel. Au-delà de l'aspect professionnel, j'ai développé une plus grande ouverture d'esprit, une meilleure connaissance de l'Homme (et du Québécois bien sûr! :)). Des personnes qui sont (après avoir brisé la glace) des plus aimables et serviables. L'université offre beaucoup de soutien à ses étudiants. Un problème ou un souci? Il y a une personne ou un organisme ressource.

Mon programme est un des meilleurs que je connaisse à ce jour. Il offre une certaine liberté et flexibilité d'apprentissage. J’ai eu beaucoup de plaisir durant mes études. Les professeurs et responsables du programme sont toujours disponibles. Ils sont humains, car ils prennent le temps de t'écouter et de te comprendre. J’ai eu accès à un enseignement de qualité tout en étant diversifié. Une mention spéciale aux cours d'été, meilleurs cours de ma carrière d'étudiant. Une page ne serait pas assez suffisante pour décrire mon programme. Côté négatif? J’en cherche jusqu’à présent.

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Le génie géomatique: un génie méconnu et d'avenir

14 janvier 2016

On parle du génie géomatique dans La Presse +! "Certains programmes de génie demeurent méconnus même s’ils existent depuis longtemps. Ils sont toutefois particulièrement pertinents pour bâtir le monde de demain."

Génie géomatique à l'Université Laval
Au coeur de l'innovation technologique

« Avec l’engouement pour les données géolocalisées, la cartographie en ligne et les appareils mobiles, le génie géomatique est au cœur de l’innovation technologique », affirme Stéphane Roche, vice-doyen à la recherche et aux études à la faculté de foresterie, de géographie et de géomatique de l’Université Laval.Les étudiants apprennent à concevoir des systèmes de collecte de données en considérant des besoins précis, à structurer les données récoltées, à les utiliser et à les partager. « Il y a de nombreux emplois de qualité dans le domaine et tous les finissants se trouvent un emploi, d’ailleurs, affirme Stéphane Roche. La géolocalisation est utile à toute organisation qui souhaite comprendre comment ses ressources, ses clients, ses patients et ses activités s’organisent sur un territoire. »

Création du programme : 2002
Nombre d’étudiants admis par année: 22

Source de l'article: Martine Letarte La Presse + Programmes non traditionnels: Du génie méconnu et d'avenir
Source photo: Martine Lapointe, Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique

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Deux professeurs de la Faculté impliqués dans une des 10 découvertes de l'année de Québec Science.

08 janvier 2016

Chaque année, Québec Science met la loupe sur 10 découvertes exceptionnelles. Sélectionnée par un jury de journalistes et de scientifiques avertis, sur plus de 90 candidatures soumises pour l'année 2015, une avancée, faite dans les laboratoires de la Faculté des sciences de l’agriculture et de l’alimentation (FSAA) a été mise en lumière et impliquant deux professeurs de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique.

La diplômée du programme de doctorat en microbiologie agroalimentaire, Salma Taktek, ses directeurs de recherche, les professeurs Hani Antoun (FSAA) et Yves Piché (FFGG) ainsi que le professeur émérite J. André Fortin ont découvert qu’il existe des associations naturelles entre les micro-organismes dans le sol qui permettraient aux plantes d’obtenir le phosphore dont elles ont besoin. C’est en associant certaines bactéries capables de dissoudre le phosphore naturellement présent dans le sol à un champignon, la mycorhize, que cette découverte pourrait bien lancer une révolution agricole et faire baisser la demande mondiale pour les engrais phosphatés.

Les principes et les techniques qui sont à la base des systèmes de production agricole actuels ont été conçus et sont appliqués comme si les mycorhizes n’existaient pas. Il faut donc repenser nos principes et nos techniques agricoles de demain, pour une nouvelle révolution verte. À cet effet, la FSAA a décidé d’organiser un colloque où la découverte sera présentée par Dre Salma Taktek et auquel des invités experts se joignent aux discussions pour alimenter la réflexion sur les mycorhizes et l’avenir de l’agriculture.

Votez pour cette découverte!

Pour en savoir plus:

Consultez l’article publié dans la revue Québec Sciences du 6 janvier 2016

Assistez gratuitement au Colloque Les mycorhizes et l’avenir de l’agriculture, ici et ailleurs, le 29 janvier prochain.

Lisez l’article Le bout du bout de la plante, publié dans Le Soleil, le 25 décembre 2015