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Nos étudiants lauréats au Gala de la vie étudiante pour l'activité du Sous-boilympique

21 avril 2021

L'équipe d'étudiants responsable de l'événement Sous-Boilympique a remporté un des trois prix du volet Projet parascolaire du 31e Gala de la Vie étudiante! Grâce à ce projet, 28 équipes dont 260 membres de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique ont fait divers sports (Zumba, yoga, course, ski, etc.).

Voici les statistiques de la compétition :

  • 173 458 minutes d’activités ont été réalisées
  • 28 724 minutes de randonnée 
  • 51 200 minutes de marche: la distance entre Saguenay et Prince George, Alberta
  • 2749 entrées d’activités totales

Pour en savoir plus sur le sous-boilympique

Présenté en formule virtuelle interactive, la Gala de la vie étudiante a réuni plus de 200 personnes afin de célébrer l’engagement des finalistes. Depuis 31 ans, le Gala de la vie étudiante met en lumière une relève dynamique et passionnée, active dans divers domaines, œuvrant à un environnement où il fait bon vivre, ainsi qu’à une société saine et épanouie.

Découvrez tous les lauréats du Gala de la vie étudiante

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Des archéologues sur l’île de Qikirtajuaq

15 avril 2021

Dans le nord-ouest du Nunavik, une équipe de recherche franco-québécoise a étudié les vestiges de très anciennes habitations semi-souterraines hivernales. Ikirtajuaq est le nom d’une île située sur la côte nord-est de la baie d’Hudson, à proximité du village inuit d’Akulivik. Riche en sites archéologiques, l’île a fait l’objet de trois campagnes de fouilles menées par une équipe franco-québécoise entre 2011 et 2013. Cette équipe interdisciplinaire d’archéologues et de géoarchéologues était composée de chercheurs du Centre d’études nordiques de l’Université Laval, de chercheurs des universités françaises de Rennes et de Rouen, et de chercheurs de l’Institut culturel Avataq, avec la collaboration de la communauté d’Akulivik.

«Nous nous sommes concentrés sur le site de Kangiakallak-1, un des principaux sites de l’île, explique la professeure paléo-environnementaliste et géoarchéologue du Département de géographie de l’Université Laval, Najat Bhiry. On y trouve, dans une vallée protégée des vents et sur un sol sableux bien drainé, des vestiges d’habitations semi-souterraines occupées l’hiver et datant de l’époque dorsétienne puis de l’époque thuléenne, les Thuléens étant les ancêtres directs des Inuits.»

Lisez l'article complet de Yvon Larose, paru sur Ulaval nouvelles le 12 avril 2021.

PHOTO : Dominique Todisco.

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Participation de Frédéric Lasserre au balado «Question d'intérêt» sur ICI Première

07 avril 2021

Frédéric Lasserre, professeur de géographie et directeur du Conseil québécois d'études géopolitiques, a participé à une entrevue radiophonique ayant comme sujet la valeur de l'eau.

Résumé :
Le Québec possède 3 % des réserves mondiales d'eau douce, une richesse inestimable. Si l'eau a le statut de « bien commun », des questions demeurent. Pourquoi la population québécoise est-elle la championne de la consommation d'eau au pays? Comment expliquer les faibles redevances de la part des industries qui utilisent la ressource? Gérald Fillion en discute avec Frédéric Lasserre, professeur à l'Université Laval et directeur du Conseil québécois d'études géopolitiques.

Écoutez le balado «Quelle est la valeur de l'eau ?»

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L'Ordre des ingénieurs forestiers du Québec célèbre ses 100 ans

06 avril 2021

L'Ordre des ingénieurs forestiers du Québec débute une année de célébrations pour son centenaire sur le thème « J'ai 100 ans ». Légalement constituée le 19 mars 1921, l'œuvre de Gustave-Clodomir Piché avait pour objectif de sauvegarder l'intérêt public et s'assurer que les ingénieurs forestiers soient formés et compétents en ce qui concerne l'aménagement des forêts du Québec. Cet objectif est depuis devenu la mission et la base de toutes les actions de l'Ordre.

Depuis 100 ans maintenant, les ingénieurs forestiers du Québec ont participé à façonner le Québec d'aujourd'hui et à l'évolution des pratiques forestières. La foresterie a contribué de façon marquante à l'établissement et au développement de la population québécoise. Les ingénieurs forestiers se sont adaptés aux défis de chaque époque en déployant sciences, connaissances et compétences pour mettre en valeur, protéger et conserver les ressources forestières.

Cent ans plus tard, la forêt, la foresterie et ses forestiers sont encore bien présents. Plus que jamais, à l'heure des changements climatiques, de l'aménagement écosystémique, des bois d'ingénierie et des biocarburants, l'ingénieur forestier est appelé à créer de la richesse à partir d'une des plus belles ressources renouvelables. 

Pour le président de l'Ordre, M. François Laliberté, ing.f., cet événement du centenaire sera l'occasion de regarder derrière, mais surtout de regarder devant et de se forger une vision d'avenir : « Les ingénieurs forestiers sont passionnés par la forêt. Notre histoire nous a permis de devenir des professionnels accomplis. Nous sommes fiers de nos aïeux qui ont défriché les sentiers que nous empruntons et contribués à bâtir le Québec d'aujourd'hui. Fiers des ingénieurs forestiers qui œuvrent actuellement à fournir aux Québécois et Québécoises tous les biens et services que peut générer de façon durable le milieu forestier et fiers de notre relève en devenir », d'affirmer M. Laliberté. 

Découvrez les activités et tous les détails des 100 ans de l'OIFQ: http://jai100ans.com/ 

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Québec accueillera le 5e Congrès mondial d’agroforesterie en 2022

06 avril 2021

L’Université Laval est heureuse d’annoncer la tenue du 5e Congrès mondial d’agroforesterie (WCA5) au Centre des congrès de Québec, une première au Canada! Plus de 1 000 experts en agroforesterie et agriculteurs du monde entier sont attendus dans la capitale du 17 au 20 juillet 2022.

La Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique (FGGG) et la Faculté des sciences de l’agriculture et de l’alimentation (FSAA) de l’Université Laval joindront leurs forces pour organiser ce congrès de classe mondiale et mettre en œuvre un programme stimulant et rassembleur. Deux membres du Cercle des ambassadeurs de Québec, soit la doyenne de la FGGG, Nancy Gélinas, et Alain Olivier, professeur au Département de phytologie de la FSAA et titulaire de la Chaire en développement international, ont piloté avec succès le dossier de candidature et coprésideront le comité organisateur du WCA5. Le congrès se déroulera principalement en présentiel, avec un volet virtuel afin de rejoindre ceux et celles qui ne pourront se déplacer.

Lisez le communiqué complet

Pour en savoir plus sur le congrès

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Félicitations aux participants du concours facultaire Ma thèse en 180 secondes!

17 mars 2021

Le 16 mars dernier se tenait le concours facultaire Ma thèse en 180 secondes en format virtuel! Nous tenons à féliciter l’ensemble des participantes et participants qui se sont prêtés au jeu, qu’ils soient étudiants, étudiantes ou professeurs, car cela prend beaucoup de courage pour relever un tel défi! Merci aussi à tous ceux et celles qui ont contribué à l’organisation de l’événement, l’animation et le jury. Enfin, merci au public nombreux et enthousiaste qui est venu encourager les participantes et participants. Nous vous remercions chaleureusement pour votre engagement dans la vie facultaire !

Voici les récipiendaires des prix de 180$ du concours 2021 :

  • 1er Prix volet anglophone – Bourse CRDIG : Saeid Emamgholian - A New Neighbor: Happy or Not. Saeid Emamgholian est étudiant au doctorat en sciences géomatiques sous la direction de Jacynthe Pouliot et la codirection de Davood Shojaei (Université de Melbourne).
  • 1er Prix ex-aequo volet francophone – Bourse FFGG : Solène Pellerin - Comment nos planchers peuvent-ils nous protéger d’un incendie? Solène Pellerin est étudiante au doctorat en génie du bois et des matériaux biosourcés sous la direction de Véronic Landry et la codirection de Sophie Duquesne (Université de Lille).
  • 1er Prix ex-aequo volet francophone – Bourse CEF : Laurence Picard - L'automatisation de la construction : le futur. Laurence Picard est étudiante au doctorat en génie mécanique à la Faculté des sciences et de génie sous la direction d’André Bégin-Drolet et la codirection de Pierre Blanchet (FFGG).
  • Prix coup de cœur du public – Bourse CRMR : Solène Pellerin - Comment nos planchers peuvent-ils nous protéger d’un incendie?

Saeid Emamgholian représentera la FFGG lors de la finale institutionnelle du volet anglophone du concours Ma thèse en 180 secondes en vue de représenter l’Université Laval à la finale de l’Est du Canada, en juin.

Solène Pellerin représentera la FFGG lors de la finale institutionnelle du volet francophone en vue de participer au concours « Ma thèse en 180 secondes » de l’Acfas.

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Ambitieux programme de recherche pour adapter la sylviculture aux nouvelles réalités climatiques et environnementales

10 mars 2021

L’Université Laval annonce aujourd’hui un ambitieux programme de recherche pour aider le secteur forestier à adapter ses pratiques sylvicoles aux nouvelles réalités climatiques et environnementales. Baptisé Silva21, le programme aura comme objectif de fournir données, outils et solutions pratiques qui permettront aux gestionnaires du secteur forestier d’améliorer la résistance des forêts à différentes perturbations et sources de stress, contribuant ainsi à assurer la santé de ces écosystèmes et le bien-être des communautés qui en dépendent.

Le projet bénéficie d’un financement de 5,5 M$ sur cinq ans dont 3,4 M$ proviennent du programme de subventions Alliance du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG). Un montant de 2,1M$ provenant d’une quinzaine de partenaires publics et privés complète le financement. La direction scientifique du programme sera assurée par Alexis Achim, professeur à la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique de l’Université Laval.

« Le programme scientifique de Silva21 est constitué de 38 projets de recherche distincts qui s’orientent autour de trois thèmes : observer, anticiper et s’adapter », explique le professeur Achim. « Dans le premier volet, nous mettrons au point de nouveaux outils de surveillance qui nous permettront de recueillir et d’analyser une masse de données sur, entre autres, la santé et la vigueur de divers peuplements d’arbres, la sensibilité de certaines espèces aux variations climatiques ou le rétablissement des peuplements à la suite de graves perturbations comme les incendies de forêt. »

Le deuxième volet comprend des projets de recherche qui viseront à améliorer les modèles de croissance et les méthodes de prévision afin qu’ils tiennent mieux compte de la nouvelle réalité climatique. Les chercheurs feront aussi la synthèse des multiples risques de perturbations auxquelles les forêts sont confrontées et évalueront si certaines interventions sylvicoles sont en mesure d’en limiter l’ampleur. « Finalement, dans le troisième volet, nous mettrons en œuvre différentes interventions innovatrices et des stratégies de gestion adaptées à la nouvelle réalité. Nous comptons notamment procéder à des essais de migration assistée de diverses espèces d’arbres à travers le Canada », ajoute le professeur Achim.

Silva21 est le résultat d’un large consensus national : cinq universités, cinq entreprises forestières privées, la Nation Waban-Aki, cinq agences gouvernementales provinciales ainsi que le Centre canadien sur la fibre de bois et l’organisme de recherche et développement FPInnovations font partie du consortium créé pour mener à bien le projet et contribuent à son financement.

Douze chercheurs principaux et une cinquantaine de collaborateurs de partout au pays contribueront à cet effort de recherche sans précédent dans le domaine de la sylviculture. « Le projet financera aussi les recherches de 38 doctorants, boursiers postdoctoraux, étudiants à la maîtrise et auxiliaires de recherche qui formeront la prochaine génération de gestionnaires forestiers, ce qui fait en sorte que les mesures que nous proposerons seront mises en application de façon durable et à long terme », conclut Alexis Achim.

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Source :

Jean-François Huppé
Relations médias
Université Laval
418 656-7785
jean-francois.huppe@dc.ulaval.ca

 

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Harnacher le potentiel des forêts boréales contre les changements climatiques

09 mars 2021

Grâce à une subvention de 8,2M$, des chercheurs utiliseront le système forêts-produits-marchés pour atténuer la hausse de dioxyde de carbone atmosphérique. Près du tiers des forêts boréales de la planète se trouve au Canada et il y aurait moyen de mieux utiliser ces vastes écosystèmes pour atténuer les changements climatiques. C'est ce que croient des chercheurs de l'Université Laval, de l'Université du Québec à Chicoutimi et de l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue, qui proposent d'étudier dans le menu détail les échanges de carbone, d'eau et d'énergie entre l'atmosphère et les forêts boréales afin de concevoir un modèle permettant d'atténuer l'augmentation du taux de CO2 dans l'atmosphère, tout en augmentant la part des produits de la forêt sur les marchés. En effet, leur modèle englobera les flux de carbone, d'eau et d'énergie non seulement dans les forêts, mais aussi à l'étape de la récolte des arbres, de leur transformation en usine et de leur utilisation dans la société.

Le projet est ambitieux, mais l'importance des retombées qui pourraient en découler a convaincu la Fondation canadienne pour l'innovation, le gouvernement du Québec et de nombreux partenaires d'y investir la somme de 8,2M$. Évelyne Thiffault, professeure au Département des sciences du bois et de la forêt de l'Université Laval et chercheuse au Centre de recherche sur les matériaux renouvelables, assure la direction du projet. Son collègue François Anctil, professeur au Département de génie civil et de génie des eaux et chercheur à CentrEau, codirige le projet. Dix chercheurs principaux et une vingtaine de chercheurs collaborateurs sont rassemblés au sein de cette équipe multidisciplinaire.

Lisez l'article complet paru sur Ulaval nouvelles par Jean Hamann

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Signature d’une entente de collaboration avec le Service canadien des forêts

09 mars 2021

Bien qu’il existe déjà une collaboration étroite entre les chercheurs de la FFGG et ceux et celles du Service canadien des forêts, une entente formelle a été établie afin de soutenir davantage cette collaboration, en développant son plein potentiel et en optimisant les expertises qui se retrouvent au sein des deux institutions.

En plus du comité d’orientation responsable de l’entente, des comités directeurs sont créés afin de mobiliser les chercheurs, d’encourager le maillage et la création de nouvelles collaborations entre les équipes du SCF et de la FFGG, de participer à l’élaboration d’objectifs communs et de moyens pour les atteindre et de contribuer à l’élaboration et à la réalisation de Plans de travail collaboratif. Ces comités, et les plans qui en découleront, toucheront principalement cinq domaines de recherche :

  • Foresterie autochtone
  • Intelligence, données et géomatique
  • Foresterie urbaine
  • Génomique forestière et environnementale
  • Foresterie et changements climatiques
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Des professeurs-chercheurs de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique à l’émission La semaine verte

02 mars 2021

Plusieurs professeurs-chercheurs de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique ont participé à des reportages à l'émission La Semaine verte de Radio-Canada. Entre les changements climatiques, les oiseaux et la forêt du futur, explorez divers travaux de recherche et la contribution de chacun à plusieurs enjeux forestiers.

Découvrez nos chercheurs.es, Éric Bauce, Evelyne Thiffault et François Anctil, à la Forêt Montmorency, dans cette épisode de la Semaine verte. Impact des changements climatiques, forêts du futur et intelligentes, découvrez différentes recherches sur le sujet, un peu partout au Québec.

Pour visionner les reportages

André Desrochers, professeur-chercheur au Département des sciences du bois et de la forêt et Mathieu Bouchard, nouvellement professeur à la faculté présentent, à l'émission La semaine verte, leurs travaux de recherche à la Forêt Montmorency.

Résumé du segment de l'émission "LA COCOTTE ET LE CYCLE D'ALIMENTATION DES OISEAUX": En forêt, les années se suivent, mais ne se ressemblent pas! Pendant l’hiver 2020, en forêt boréale, ça grouillait de becs-croisés bifasciés et d'écureuils, en raison d'une forte présence de cônes dans les sapins et les épinettes. Cet hiver, il y en a beaucoup moins. Tout cela fait partie de cycles qui ne relèvent pas du hasard.

Pour visionner le reportage

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Écrire le corps

16 février 2021

Ce livre, qui réunit nouvelles, poèmes, contes et autofiction, a été codirigé par Sophie-Anne Landry (agente de gestion des études à la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique) et Mattia Scarpulla avec la collaboration de Fanie Demeule. L’ouvrage collectif Épidermes réunit les textes de 14 écrivains qui se sont inspirés du thème de la manipulation du corps.  [...]

L’idée du thème du corps revient à Sophie-Anne Landry. C’est à la suite d’un rêve qui l’a perturbée qu’elle a voulu écrire une fiction mettant en scène une statue de cire vivante. «J’avais cette nouvelle qui m’habitait depuis longtemps et que je souhaitais poursuivre. En croisant Mattia dans un événement poétique, je lui ai proposé l’idée, puisqu’il a déjà travaillé sur le thème du corps. C’est lui qui m’a offert d’intégrer d’autres auteurs et autrices au projet pour en faire une anthologie.»

Pour recruter des participants, le duo a fait appel à des écrivains dont il admire le travail. Tous ont accepté avec enthousiasme. Du lot, plusieurs sont enseignants ou étudiants à l’Université Laval. Mattia Scarpulla et Sophie-Anne Landry, d’ailleurs, sont inscrits en études littéraires, lui comme doctorant et elle au baccalauréat. Sophie-Anne Landry est aussi agente de gestion des études à la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique, ce qui lui a inspiré un clin d’œil au domaine de la foresterie dans sa nouvelle.

Pour cette auteure habituée de travailler surtout en poésie, la codirection d’un ouvrage collectif fut une expérience des plus formatrices. «Les professeurs qui m’ont enseigné sont de grandes sources d’inspiration. J’ai énormément de respect pour ces auteurs. C’était une chance de pouvoir collaborer avec eux dans un projet professionnel, tout comme ce fut un immense plaisir de travailler avec Mattia.»

Lisez l'article complet de Mathieu Dessureault sur Ulaval nouvelles

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Participer à de nouvelles percées scientifiques grâce au mécénat

16 février 2021

À l’image de la symbiose mycorhizienne qui a inspiré sa carrière et lui a valu une reconnaissance internationale, le professeur à la retraite J. André Fortin a toujours collaboré étroitement avec ses étudiantes et étudiants des cycles supérieurs. Aujourd’hui, il entretient ce lien privilégié et poursuit son œuvre grâce à ses fonds de bourses.

Un monde extraordinaire à découvrir, juste sous nos pieds

Les sous-bois de la région de Québec ont été un terrain fertile pour stimuler la curiosité du futur biologiste qui, très jeune, expérimentait avec son père Joseph-Louis, l’ensemencement des arbres. Plusieurs grands noyers, marronniers et chênes que l’on peut admirer sur les Plaines d’Abraham aujourd’hui sont peut-être le résultat de ces aventures automnales entre père et fils. Mais c’est à sa tante Suzanne qu’il doit ses premiers apprentissages sur les champignons. Dès l’âge de douze ans, il pouvait en identifier bon nombre ce qui l’amena, deux années plus tard, à devenir la plus jeune recrue du Cercle des mycologues amateurs de Québec, dont il sera le président en 2016. « Je suis profondément reconnaissant envers mon entourage familial qui m’a transmis cette curiosité et cette soif de comprendre la vie, confit-il. Il s’agit du plus beau cadeau que l’on puisse faire à nos enfants : leur donner l’amour de la nature et la capacité de s’émerveiller devant elle. »

Cet éveil à la vie terrestre est devenu une passion pour J. André Fortin qui en a fait son domaine d’études. En quelques années, il cumule les diplômes : baccalauréat en biologie de l’Université Laval (1962), maîtrise en botanique à l’Université du Wisconsin (1964), doctorat en biologie forestière de l’Université Laval (1966) et stage à l’Institut Pasteur de Paris en microbiologie du sol (1967). Une prolifique carrière de professeur-chercheur se dessine alors, au cœur de laquelle ses étudiantes et étudiants joueront un rôle important. Ses recherches l’amèneront aux quatre coins de la planète et à découvrir l’extraordinaire potentiel des mycorhizes.

Les mycorhizes et la révolution verte

« La vie sur Terre a commencé avec les mycorhizes, avance le chercheur. Leur rôle est fondamental, car ce sont elles qui organisent le bal. » Mais que font-elles au juste ? Le terme mycorhize (du grec myco, « champignon » et rhiza, « racine ») désigne la relation symbiotique entre les champignons de type mycorhiziens et les racines des plantes et des arbres, au bénéfice des deux parties. Il s’agit d’un mariage de 400 millions d’années qui explique l’évolution de la vie aquatique vers le continent. Une thèse qui, contrairement à la notion de compétition darwinienne, propose une dynamique collaborative.

J. André Fortin a saisi tout le pouvoir de cette symbiose lors de ses études de baccalauréat alors qu’il fréquentait la bibliothèque spécialisée en biologie de son département. « Je suis tombé presque par hasard sur un article de la microbiologiste Barbara Mosse publié dans la revue Nature et cela m’a allumé! » Cette lecture a en effet orienté le cours de sa carrière, puisqu’il en a fait ses sujets de maîtrise et de doctorat.

Les années qui suivirent furent riches en expériences et découvertes. Un des événements marquants fut celui de 1981 où il organisa, à l’Université Laval, la North American Conference of Mycorrhizae, regroupant 550 personnes provenant de 42 pays. Premier congrès d’envergure internationale dans ce domaine, il fera connaitre le potentiel incroyable de l’utilisation des mycorhizes en agriculture, en horticulture et en foresterie.

Notons aussi les résultats spectaculaires de ses travaux sur les rocailles de Manic V, qui ont donné naissance à une forêt de peupliers, trente ans après leur plantation en 1973. Ses recherches ont aussi conduit à « L’essor de la nouvelle révolution verte », telle qu’expliquée dans son ouvrage du même nom, publié en 2008 et réédité en 2016, vendu en 12 500 exemplaires papier, sans compter les achats numériques.

Ces techniques agricoles « vertes » font écho dans plusieurs pays en émergence et le professeur a eu l’occasion de le constater lors de ses nombreux séjours à l’étranger. « “Ce que vous faites est vital pour l’Inde et le deviendra pour l’humanité”, m’a affirmé le ministre de la science et de la technologie indien lors du Congrès international des mycorhizes, tenu à Delhi en 2015. Avec 1, 3 milliards de bouches à nourrir, l’utilisation des mycorhizes s’avère une solution très efficace pour eux. »

Plus près de chez nous, l’entreprise louperivoise Premier Tech a été pionnière dans la mise en marché des mycorhizes. La vente de ses produits destinés à l’horticulture et à l’agriculture connait une belle croissance et démontre, en plus de son efficacité, l’intérêt pour la population à adopter des solutions durables pour l’environnement.

Accompagner la relève

À l’instar de la relation symbiotique entre les champignons et les plantes, la collaboration de J. André Fortin avec ses étudiantes et étudiants des cycles supérieurs a été au cœur de sa carrière de professeur. Il se dit très fier de leurs réussites, comme celle de Salma Taktek, aujourd’hui ingénieure en biotechnologie, dont les travaux sur les mycorhizes lui ont valu, en 2014, le prix Découverte de l’année, décerné par le magazine Québec Sciences.

Cette fierté, le professeur l’exprime aussi par son soutien philanthropique à son alma mater qu’il cultive depuis 50 ans. « J’ai l’Université Laval tatouée sur le cœur », affirme-t-il avec conviction. En 2016, voulant poser un geste significatif qui pérennisera son œuvre, il crée un fonds de bourses destiné aux étudiants des 2e et 3e cycles de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique qui s’intéressent à l’écologie forestière et à la biologie des sols. En 2019, il en crée un deuxième, qui s’adresse cette fois aux étudiants du 3e cycle à la Faculté des sciences de l’agriculture et de l’alimentation et dont les recherches portent sur les mycorhizes.

« Ces nouveaux engagements sont à mes yeux une façon de poursuivre, à travers la relève, les recherches auxquelles je me suis consacré toute ma vie. De plus, j’éprouve tout autant sinon davantage de gratification à donner qu’à recevoir », confie le donateur. La Fondation de mycologie du Québec soutient d’ailleurs ces deux fonds, un autre exemple de belle synergie.

Père de cinq enfants, tous diplômés de l’Université Laval, et de plusieurs petits-enfants, il les sensibilise à la philanthropie et à l’univers de possibilités que procure la curiosité intellectuelle. Son rêve ? Que ses boursières et boursiers continuent de faire avancer les connaissances dans ses domaines de prédilection, qu’ils les fassent connaitre au public et au monde agricole, afin d’évoluer vers une gestion des ressources durable et collaborative.

Article par Catherine Gagné, Fondation de l'Université Laval

 
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Nouvelle chaire de recherche en partenariat Sentinelle Nord - Nunavik sur le pergélisol

15 février 2021

Le programme Sentinelle Nord est fier d'annoncer, en partenariat avec le Ministère de l'Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, la création d'une nouvelle chaire dirigée par la professeure de géographie Pascale Roy-Léveillée. Cette chaire, qui s'ajoute aux 10 chaires de recherche déjà mises sur pied au sein de Sentinelle Nord, collaborera étroitement avec les communautés nordiques pour soutenir et accélérer l'adaptation aux changements climatiques dans les régions pergélisolées.

La titulaire de la chaire, Pascale Roy-Léveillée, est professeure au département de géographie depuis le 1er septembre 2020 et spécialiste en géomorphologie des régions froides et dans la science du pergélisol.

Information :
Site web de Sentinelle Nord
Communiqué de presse

 

 

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Projet de maîtrise professionnelle sur le Nunavik avec un stage à l’Université de Lausanne (Suisse)

11 février 2021

L’objectif du travail de l’étudiant est la collecte de données/d’informations accessibles par l’outil numérique sur les contaminants au Nunavik et leur analyse. Le terme de contamination est entendu au sens large, comme « un corps étranger de nature anthropique (aménagement, culture, pollution, etc.) ou environnementale (climat, espèce animale ou végétale, virologie, composé chimique etc.) qui est introduit ou qui s’introduit dans le système socio- environnemental existant ».

L’étudiant sera amené à réfléchir et recenser les différentes sources d’informations accessibles par le biais du numérique en lien avec cette thématique : blogs, informations sur les réseaux sociaux, bases de mesures en ligne, etc. Il contribuera à établir l’infrastructure d’une base de données en ligne faisant l’inventaire de ces données disponibles sur les contaminants croisant ces différentes sources d’informations numériques. Il sera particulièrement attentif à développer une approche critique de l’utilisation de ces données numériques particulièrement au regard du contexte autochtone du Nunavik.

L’étudiant participera activement à l’organisation des séminaires prévus dans le cadre du projet Utilisation du Numérique comme source d’Informations et moyens de Collaborations avec les communautés nordiques du Nunavik dans le contexte de la Covid 19 – UNIC et sera amené à réaliser un séjour de recherche au sein de l’Université de Lausanne pendant 12 semaines en automne 2021 ou hiver 2022.

Pour toute information supplémentaire et pour soumettre votre candidature avant le 26 février 2021, veuillez contacter Mme Najat Bhiry.

Fichier pdf du projet

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Construire en milieu urbain menace la survie des arbres. Comment faire mieux ?

05 février 2021

Les arbres en ville sont importants. Ils purifient l'air, réduisent les îlots de chaleur, aident à réguler le régime hydrique et procurent d’immenses bienfaits pour la santé. Or le développement effréné menace la survie de la forêt urbaine et de toute la gamme de services écosystémiques qu'elle nous rend.

L’ampleur de ces services est étroitement liée à l’importance de la canopée. La canopée peut se définir comme la surface couverte par la cime des arbres. On la caractérise généralement par un indice qui met en lien la surface couverte par les cimes et la surface totale d’un secteur.

Une étude récente suggère que le capital naturel du territoire de la Communauté métropolitaine de Québec et de la Table de concertation régionale pour la gestion intégrée du Saint-Laurent génère un total de plus de 1,1 milliard de dollars de bénéfices annuels.

Les services écosystémiques considérés incluent, entre autres, l’approvisionnement en eau, la réduction des inondations, l’amélioration de la qualité de l’air et la fixation du carbone. Dans ce contexte, plusieurs grandes villes se sont dotées d’objectifs ambitieux d’augmentation de canopée.

Article complet de Jean-Claude Ruel, professeur au Département des sciences du bois et de la forêt, The conversation

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Sur la route migratoire la plus meurtrière au monde

04 février 2021

La chaire de recherche du Canada sur les dynamiques migratoires mondiales a collaboré à un rapport de SOS Méditerranée sur les adolescents non accompagnés qui risquent leur vie dans leur dangereuse traversée de la mer.

«J’ai passé quatre jours en mer avant d’être secouru. La nuit où nous avons quitté la Libye, le fond du bateau s’est fissuré. Personne n’a dormi pendant tout ce temps parce que nous avons dû vider l’eau à l’aide d’un bidon de carburant vide. Nous avons manqué de nourriture et d’eau après le premier jour. Un homme est même devenu si désespéré qu’il a sauté par-dessus bord. Nous avons dû l’aider à remonter dans le bateau. On avait si peur, on ne pensait plus qu’à la mort: tout le monde était persuadé que nous allions mourir.»

Abdo (prénom fictif) est originaire du Soudan. En août 2019, à l’âge de 17 ans, il a traversé la Méditerranée à bord d’une embarcation surpeuplée et impropre à la navigation avant d’être recueilli à bord de l’Ocean Viking, l’un des deux navires de SOS Méditerranée, une association civile européenne de sauvetage en mer. Son témoignage, avec celui de neuf autres migrants mineurs non accompagnés ayant franchi la Méditerranée entre 2016 et 2020, est au cœur de Jeunesse naufragée, un rapport percutant de 24 pages publié l’an dernier par cette ONG d’urgence sur un sujet brûlant d’actualité.

«Ce projet de dossier est le fruit d’une collaboration entre SOS Méditerranée et la Chaire de recherche du Canada sur les dynamiques migratoires mondiales de l’Université Laval, explique la titulaire de la Chaire et professeure au Département de géographie, Danièle Bélanger. L’idée vient de nous. Nous avons établi un contact avec eux. Les ONG ont des besoins en recherche. Comme elles travaillent beaucoup en intervention d’urgence, elles n’ont ni le temps ni les ressources pour faire de la recherche. C’est à ce niveau que les chercheurs universitaires peuvent intervenir en mettant leurs compétences à leur service. Ce projet de collaboration intersectorielle est une belle réussite pour la Chaire, le Département et l’Université.»

Une étudiante de troisième année du baccalauréat en géographie, Mireille Lajoie, a été mise à contribution dans ce projet. Sa principale tâche a consisté à monter une base de données. Elle a aussi effectué un travail de recherche à partir de documents officiels du Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés, de l’Organisation internationale pour les migrations, de l’Unicef et de divers instituts de recherche. La Chaire a coordonné son travail avec SOS Méditerranée. Elle a aussi financé le travail de l’étudiante et assuré sa supervision. Puis, l’ONG a travaillé de près avec l’étudiante sur l’élaboration du rapport, qui est maintenant diffusé sur le site de l’organisation.

Lire l'article complet de Yvon Larose sur Ulaval nouvelles

PHOTO : Laurin Schmid/SOS Méditerranée

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Un projet de la Faculté se voit mériter le prix Impact pour l'excellence en science de Ressources naturelles Canada

22 janvier 2021

En décembre dernier, lors d'une cérémonie tenue à distance d'Ottawa, l'équipe du projet FastTRAC de transfert technologique en génomique et amélioration des épinettes se voyait récompensée par le prix Impact pour l'excellence en science de Ressources Naturelles Canada. L'équipe financée par Génome Canada et Génome Québec est notamment composée de Jean Bousquet, leader académique du projet et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en génomique forestière au Département des sciences du bois et de la forêt, Jean Beaulieu, professeur invité au DSBF, Nathalie Isabel et Patrick Lenz, professeur(e)s associé(e)s au DSBF et chercheurs au Centre de foresterie des Laurentides et au Centre canadien sur la fibre de bois, ainsi que plusieurs autres partenaires du Québec et des Maritimes dont le Ministère des forêts, de la faune et des parcs du Québec.

Pour en savoir plus sur FastTRAC et l'intégration des outils de diagnostic par la génomique dans les programmes d'amélioration des arbres pour leur productivité et leur résilience. 

 

Crédit photo de la plantation d'épinettes: Jean Beaulieu

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Profession:forestier

18 janvier 2021

En 2015, alors que nous étions étudiants en foresterie, nous avions répondu dans ce Journal aux propos tenus par Richard Desjardins sur la formation des ingénieurs forestiers. Nous avons depuis cheminé dans des parcours variés: foresterie urbaine, enseignement, industrie et recherche.

Six ans plus tard, nous constatons que MM. Desjardins et Henri Jacob persistent à tenir un discours déconnecté de la réalité sur le parcours académique et sur la pratique des ingénieurs forestiers, en plus d’amalgamer à tort l’ensemble d’un corps professionnel avec une décision politique. À l’instar de nombreux Québécois, les deux auteurs semblent méconnaître cette profession. Cette méconnaissance peut s’expliquer en partie par la diversité des domaines d’activité dans lesquels œuvrent les ingénieurs forestiers.

En effet, les quatre années de formation théorique et pratique qui préparent les ingénieurs forestiers à exercer une gestion intégrée des ressources touchent à une multitude de disciplines complémentaires. Limiter l’interprétation de cette formation universitaire pluridisciplinaire à «l’étude de 5-6 arbres dits commerciaux» et à «modéliser [...] une dévastation mécanique [de la forêt]» reviendrait à dire d’un chirurgien qu’il est habile avec des ciseaux au terme de ses études. Plutôt réducteur.

C’est aux ingénieurs forestiers qu’incombe la lourde tâche d’administrer le patrimoine forestier si cher aux Québécois. Leur motivation première est de s’assurer que la forêt est toujours là et qu’elle continue de l’être. C’est pourquoi ils sont des acteurs essentiels aux mouvements de changement portés par la société civile à l’égard de la forêt. Loin d’être de vulgaires machines à compter des mètres cubes de bois, les ingénieurs forestiers sont présents dans toutes les sphères liées de près ou de loin à la forêt: gestion de la faune et des parcs nationaux, enseignement, recherche et développement, foresterie urbaine, pourvoiries, regroupements de propriétaires de forêts privées, protection contre les feux et les ravageurs, industrie forestière, etc. Ces professionnels travaillent collectivement à la mise en valeur d’une panoplie de ressources au bénéfice des communautés, de l’environnement et de l’économie, suivant ainsi les principes du développement durable.

Nous reconnaissons ouvertement que des aspects de la gestion des ressources forestières doivent être améliorés. En effet, il est impératif d'être au diapason de l’évolution des connaissances scientifiques, des attentes sociales et des réalités économiques pour que les forêts québécoises soient continuellement aménagées de façon durable. Pour ce faire, il serait souhaitable d’instaurer un cadre de pratique plus flexible leur permettant d’utiliser davantage leur créativité et leur jugement professionnel, tout en garantissant l’imputabilité totale de leurs décisions.

À travers les divers rôles et postes qu’occupent les ingénieurs forestiers au Québec et les divergences de valeurs et d’opinions qui les animent, une chose les unit assurément tous: leur amour incommensurable de la forêt.

Et considérant l’importance qu’occupe la forêt dans la lutte contre les changements climatiques, dans le cœur des Québécois et dans le développement durable de nombreuses communautés, aucun professionnel n’acceptera sa «dévastation».

Simon Boivin-Dompierre, ing.f. M.Sc.
Mathieu Bouchard, ing.f. M.Sc.
Marie-Hélène Sauvé, ing.f.
Pierre-Yves Tremblay, M.Sc.

Lettre ouverte parue dans Le Journal de Québec

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Lettre ouverte de nos étudiants à Richard Desjardins

18 janvier 2021

Ce n’est pas la première fois que des membres de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique de l’Université Laval, comme professionnels et scientifiques, réagissent à l’un de ses textes qui peuvent sembler crédibles, mais qui induisent la population en erreur. Il est essentiel de recadrer certains éléments abordés.

D’entrée de jeu, vous serez probablement surpris de savoir qu’à titre d’ingénieur(e)s forestier(e)s, nous sommes formé(e)s à utiliser notre esprit critique. De nombreux cours qui portent sur l’écologie forestière et l’aménagement durable et intégré des forêts préparent les étudiant(e)s à développer une connaissance globale des écosystèmes, et ce, autant sur les plans environnementaux que sociaux. Les attaques de M. Desjardins, puisqu’il en est ainsi, soulèvent des enjeux de nature politique. Pourtant, ses interventions dénigrent l’ensemble de la profession alors que, pour certains d’entre nous, M. Desjardins a été une source de motivation pour instaurer des changements dans le milieu forestier. 

Lisez le texte complet "Réaction aux textes de Richard Desjardins" par Anne Bernard, Samuel Jalbert et Olivier Villemaire-Côté

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Yves Brousseau nommé vice-doyen aux études

12 janvier 2021

M. Yves Brousseau, professeur agrégé au Département de géographie vient d’être nommé vice-doyen aux études à la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique. Il s’est occupé de la direction des programmes d’études de 1er cycle en géographie pendant de nombreuses années. M. Brousseau est spécialisé en cartographie et systèmes d'information géographique et enseigne dans plusieurs cours liés à ce domaine. Il a, également, participé à la réalisation de l’atlas « Le Québec d’une carte à l’autre » et à celui sur la vulnérabilité de la population québécoise aux aléas climatiques. Comme vice-doyen aux études, il se joint à l’équipe déjà en place de Mme Nancy Gélinas, doyenne et Mme Jacynthe Pouliot, vice-doyenne à la recherche.

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Une subvention pour améliorer la détection et la modélisation 3D d'objets à partir de nuages de points LiDAR

07 janvier 2021

Sylvie Daniel et  Thierry Badard du CRDIG ont obtenu une subvention Mitacs (grappe Accélération) en partenariat avec l'entreprise Jakarto. Le projet vise à concevoir et à développer une approche de traitement et gestion des données 3D acquises avec des systèmes de télémétrie mobile (i.e. LiDAR), depuis la réception des nuages de points jusqu’à la visualisation du modèle 3D. L’approche envisagée exploitera l’intelligence artificielle et les réseaux de neurones profonds. Ce projet permettra au partenaire de renforcer ses capacités à proposer des cartographies HD de l’environnement urbain et des services dans les domaines de la conduite autonome et des jumeaux numériques. La subvention permettra la formation et le financement d'un étudiant à la maîtrise, d'un étudiant au doctorat ainsi que d'un stagiaire postdoctoral.