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Louis-Edmond Hamelin: un esprit universel s’éteint

18 février 2020

Le père de la recherche nordique laisse un héritage inestimable à l’Université Laval et au Québec. Pionnier et bâtisseur de la recherche nordique au Québec, géographe global, linguiste inventif et écrivain prolifique, Louis-Edmond Hamelin s’est éteint le 11 février à l’âge de 96 ans. Il laisse derrière lui un héritage inestimable pour lequel l'Université Laval et le Québec entier lui sont redevables.

Louis-Edmond Hamelin a eu plusieurs vies professionnelles dont il est impossible d'embrasser l'ampleur ici. La partie la plus substantielle de son œuvre touche son apport à l'étude du nord et à la création du Centre d'études nordiques (CEN), l'instrument grâce auquel il a amené le Québec à tourner son regard vers ces vastes territoires longtemps ignorés. En soi, la saga qui a entouré la création de ce centre révèle plusieurs des qualités de cet homme d'exception, notamment sa combativité, sa persévérance et sa sagacité.

Lire l'article complet paru sur Ulaval nouvelles par Jean Hamann

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L’Université Laval tient à saluer la vie et l’œuvre du chercheur Louis-Edmond Hamelin, dont le décès est survenu le 11 février dernier. Celui à qui l’on doit notamment la fondation du Département de géographie et du Centre d’études nordiques s’est éteint à l’âge de 96 ans.

L’apport de ce géographe de réputation internationale à la société québécoise est exceptionnel. Grand spécialiste des espaces nordiques, Louis-Edmond Hamelin s’est toujours montré très sensible à la réalité des peuples autochtones. Il a largement contribué au développement transdisciplinaire de la recherche nordique, qui caractérise notre université.

Il était aussi économiste, linguiste et écrivain. Nous lui devons plusieurs néologismes en français, dont «pergélisol», «nordicité» et «glaciel».

Nouvelle parue sur ULaval nouvelles le 14 février 2020

PHOTO : Un plan du film Le Nord au cœur, d'Alain Giguère.

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À l’heure de la foresterie sociale

14 février 2020

Selon une étude menée par le professeur Étienne Berthold, les usagers de la forêt peuvent juger de façon favorable la coupe totale dans un paysage forestier.

Début mars, durant la semaine de lecture, une vingtaine d’adeptes du ski de fond se prêteront à une expérience inusitée à la Forêt Montmorency. Sous la supervision du professeur Étienne Berthold, du Département de géographie, ils s’adonneront à leur sport équipés d’une minicaméra fixée sur leur tête et d’un micro placé près de leur bouche. Ils seront également munis d’un GPS qui permettra au chercheur de connaître le parcours exact qu’ils auront effectué.

Lisez l'article complet paru sur ULaval nouvelles par Yvon Larose

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Dominique Moncion-Groulx se démarque au ski de fond Rouge et Or

11 février 2020

Le Service des activités sportives de l’Université Laval est fier d’annoncer la nomination de ses deux étudiants-athlètes Rouge et Or / Le Groupe Sports-Inter Plus de la semaine. L’équipe de ski de fond balaie les honneurs, alors que chez les dames, le titre revient à Andrée-Anne Théberge (Lévis, Québec) et que Dominique Moncion-Groulx (Gatineau, Québec) l’emporte chez les hommes.  Dominique Moncion-Groulx a connu un excellent weekend lors des NORAMS à Sherbrooke. L’étudiant en géographie a remporté le bronze lors du 15 kilomètres patin dimanche, devançant son coéquipier Julien Lamoureux par à peine deux secondes. Plus tôt dans la fin de semaine, il a également terminé quatrième au sprint vendredi et neuvième au 10 kilomètres classique samedi.

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Des lacs hypersensibles aux changements environnementaux

11 février 2020

Des chercheurs de l'Université Laval ont déterminé où se trouvent les lacs du Nord québécois qui réagiront le plus promptement aux changements climatiques. Leurs travaux, qui viennent de paraître dans la revue Global Change Biology, suggèrent que la communauté scientifique aurait intérêt à concentrer ses efforts vers ces lacs pour bien documenter les manifestations actuelles et futures des changements planétaires sur ces milieux.

Émilie Saulnier-TalbotDermot Antoniades et Reinhard Pienitz, du Département de géographie et du Centre d'études nordiques, arrivent à cette conclusion après avoir étudié la diversité et l'abondance des espèces de diatomées et de chironomidés dans 121 lacs du Nord québécois et du Labrador. Les diatomées sont des algues unicellulaires à la base de la chaîne alimentaire lacustre. Quant aux chironomidés, il s'agit d'insectes qui sont très abondants dans le Nord et dont les larves vivent dans les sédiments.

Lisez l'article complet paru sur Ulaval nouvelles par Jean Hamann.

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Nouvelle chaire de recherche sur les écosystèmes côtiers et les activités portuaires, industrielles et maritimes

05 février 2020

L’Université Laval, l’Institut nordique de recherche en environnement et en santé au travail (INREST) et le Port de Sept-Îles ont annoncé aujourd’hui le lancement de la Chaire de recherche sur les écosystèmes côtiers et les activités portuaires, industrielles et maritimes. L’événement a eu lieu en présence de la ministre déléguée aux Transports et ministre responsable de la Métropole et de la région de Montréal, Chantal Rouleau, et du ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles, ministre responsable de la région de la Côte-Nord et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale suppléant, Jonatan Julien.

Cette chaire aura pour mission d’améliorer les connaissances sur le fonctionnement des écosystèmes côtiers en zones industrielles et portuaires dans le but d’identifier les pratiques qui assureront une gestion durable de ces environnements.

« On estime que les régions côtières assurent plus des trois quarts de la valeur économique des services écosystémiques mondiaux, c’est-à-dire les bénéfices que procure un écosystème aux populations humaines, notamment par le biais de l’industrie de la pêche, du tourisme, du transport ou de la protection contre les inondations », a expliqué le biologiste Philippe Archambault, professeur à la Faculté des sciences et de génie de l’Université Laval et l’un des initiateurs du projet. « Pourtant, il existe encore peu de données sur ces environnements, d’où la nécessité de mettre en place une structure de recherche qui nous permettra de mieux comprendre les interactions complexes qui s’y déroulent. »

Plus précisément, les objectifs de la Chaire seront de :

-    Mesurer l’empreinte des activités humaines associées aux zones industrielles et portuaires;
-    Décrire et quantifier les effets de ces activités sur différents secteurs du littoral;
-    Développer des méthodes et des outils permettant de distinguer les principaux changements environnementaux naturels de ceux associés aux activités humaines;
-    Conseiller et accompagner les organisations dans la planification et la mise en place de solutions durables d’adaptation aux problématiques qui auront été identifiées.

La Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique sera impliquée dans cette nouvelle chaire de recherche. 

Lire le communiqué complet.

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Participez au sommet international pour le climat à l'Université Laval!

03 février 2020

L’Université Laval sera l’hôte de la première édition de UniC2020-Sommet international étudiant pour le climat, du 6 au 9 juillet 2020. Cet événement accueillera 300 étudiants universitaires et jeunes diplômés provenant des 4 coins du monde. Il représente une opportunité de partager leur vision et leurs accomplissements en lien avec les changements climatiques. Pour participer au Sommet international étudiant pour le climat UniC2020 et trouver des solutions aux défis climatiques, vous pouvez poser votre candidature avant le 12 février. https://unic2020.ulaval.ca/fr/candidature/appel-de-candidatures/

Une des co-présidentes de cet événement est Anne Bernard, étudiante au doctorat en sciences forestières à la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique. 

 

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Contribution exceptionnelle de la famille Tardif à la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique

23 janvier 2020

La Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique (FFGG) de l’Université Laval tient à souligner l’engagement et la contribution de Gilbert Tardif au développement du génie forestier à l’Université Laval, et ce, tout au long de sa carrière. Lors d’une cérémonie haute en émotions, mardi soir dernier, la direction de l’Université Laval en a profité pour annoncer que la salle Kruger du pavillon Gene-H.–Kruger se nommera dorénavant la salle Gilbert-Tardif.

La salle Gilbert-Tardif est emblématique pour la FFGG. Entièrement construite en bois, elle fait la fierté de la Faculté et de l’Université Laval. Cette dénomination est remplie de sens. Gilbert Tardif, diplômé en génie forestier, fut de la première cohorte d’étudiants à fréquenter le nouveau pavillon Abitibi-Price. Il est reconnu comme un homme visionnaire et innovateur qui a incité le Québec à imaginer des marchés autres que ceux des pâtes et papiers et de la production de bois de construction. « C’est un honneur et une grande fierté d’avoir la salle Gilbert-Tardif maintenant désignée au pavillon Gene-H.-Kruger. C’est extrêmement significatif pour notre communauté », a expliqué le doyen de la FFGG, Guy Mercier.

Pour le vice-recteur aux études et aux affaires étudiantes et vice-recteur exécutif, Robert Beauregard, lui aussi diplômé en sciences du bois et ancien doyen de la FFGG, cet hommage revêt un caractère particulier. « L’apport de Gilbert Tardif, autant à la recherche qu’à l’enseignement, est unique. Il a contribué à ce que la formation d’une relève hautement qualifiée dans le domaine du bois soit possible et à ce que le développement des connaissances à l’Université Laval se renouvelle sans cesse. Gilbert Tardif comprend bien la mission que l’Université a dans notre société et n’a jamais hésité à l’aider à l’accomplir », s’est réjoui M. Beauregard.

L’attachement de la famille Tardif à l’Université Laval a maintes fois été souligné lors de la soirée de reconnaissance. « Depuis son passage sur les bancs de l’Université Laval, Gilbert Tardif ne l’a jamais vraiment quittée, a fait remarquer la rectrice de l’Université, Sophie D’Amours. Il a d’ailleurs participé au comité de création du baccalauréat en génie du bois et Maibec a été la première entreprise à accueillir des stagiaires de ce programme ! »

La famille Tardif – Gilbert Tardif, génie forestier (1952), François Tardif, génie forestier (1980), Charles Tardif, génie forestier (1982) et Madeleine Tardif, administration des affaires (1987) –, par son généreux geste philanthropique, inscrit le plus grand don privé de l’histoire de la FFGG.

Ce don familial d’un million de dollars permettra, entre autres, la création d’une bourse de prestige de 25 000 $ par année, destinée à recruter des étudiants de 2e cycle en génie du bois en vue de former une relève hautement qualifiée et de soutenir la recherche dans le domaine de la deuxième transformation du bois. Un fonds de soutien pour la formation et la recherche en génie du bois sera également créé. 

À propos de l’Université Laval

Animée par un esprit d’innovation et la recherche de l’excellence, l’Université Laval fait partie des principales universités de recherche au Canada, se classant au 7e rang avec des fonds de 403,8 M$ alloués à la recherche l’an dernier. Leader en formation à distance, elle compte plus de 1 600 professeurs, près de 2 200 chargés de cours et autres membres du personnel enseignant et de recherche qui partagent leur savoir avec plus de 43 000 étudiants, dont 25 % sont inscrits aux cycles supérieurs. L’Université valorise la diversité et est fière des membres de sa communauté, qui proviennent de 120 pays. Plus ancienne université francophone d’Amérique du Nord, l’Université Laval a formé à ce jour plus de 312 000 personnes qui participent, chacune à leur façon, au progrès des sociétés. www.ulaval.ca

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Consultez la galerie photo de la cérémonie
Crédit photos: Francis Bouchard

Lien connexe : Son alma mater tatouée sur le cœur

Source :

Simon La Terreur
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Université Laval
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simon.laterreur@dc.ulaval.ca

 

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Réflexion sur la forêt seigneuriale Joly de Lotbinière par nos étudiants en environnement

21 janvier 2020

Un groupe d’étudiants en dernière année au baccalauréat intégré en Environnements naturels et aménagés de l’Université Laval s’est penché sur l’avenir de la Forêt seigneuriale Joly de Lotbinière et la mise en place d’un parc régional. Ils sont venus présenter les conclusions de leurs recherches le 17 décembre, à Leclercville, devant des élus et des citoyens de la région.

Les étudiants ont axé leur réflexion sur six grands défis, dont le principal est la création d’un parc régional. «Nous ferons des propositions aux autorités régionales. Entre autres, une façon de créer le parc régional, ce serait de donner un mandat à la MRC de mettre en valeur, en termes récréatifs, cette forêt», a expliqué Louis Bélanger, professeur en environnement à l’Université Laval. Ce dernier estime d’ailleurs que le projet pourrait débuter dans les prochains mois.

Lire l'article complet paru dans Le Peuple Lotbinière par Mélanie Labrecque

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Des toits végétalisés sur des bâtiments en bois

10 janvier 2020

Réduction de l’effet d’îlot de chaleur urbain, rétention des eaux pluviales, rehaussement de l’efficacité énergétique des bâtiments… Les bénéfices des toitures végétalisées par rapport à un toit conventionnel ne sont plus à démontrer. Bien qu’en croissance continue, l’intégration de tels systèmes se heurte toutefois encore à certaines restrictions, au premier chef sur le plan de la sécurité incendie. Et d’autant plus sur des bâtiments pourvus d’une structure en bois.

Si les toitures végétalisées riment déjà avec résistance au feu dans certains pays, elles trouvent encore un écho différent en sol québécois. C’est donc pour mettre en lumière leurs véritables impacts en matière de sécurité incendie que Nataliia Gerzhova a approfondi le sujet dans le cadre de ses travaux de doctorat à la Chaire industrielle de recherche sur la construction écoresponsable en bois (CIRCERB) de l’Université Laval.

Pour lire l'article complet sur voirvert.ca: http://voirvert.ca/nouvelles/innovation/toits-vegetalises-sur-batiments-bois