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Le bois d’œuvre, c’est quoi au juste

10 août 2017

Le Canada et les États-Unis sont entrés dans un autre conflit sur le bois d’œuvre. Mais qu'entend-on par bois d'oeuvre et que représente cette industrie pour l'économie canadienne? Voici quelques explications en chiffres.

QU’EST-CE QUE LE BOIS D’OEUVRE?
Il s’agit du bois utilisé dans la construction de la charpente de maisons et dans la fabrication de produits destinés à la construction ou à la rénovation résidentielle. Le bois d’œuvre est surtout employé comme support.

Les planches (souvent épaisses et larges), les madriers (les 2 x 4, par exemple), les poutres, les lambris, etc. sont du bois d’œuvre. Le bois d’œuvre canadien provient presque en totalité (98 %) d’arbres résineux. Les principales essences transformées en bois d’œuvre au Canada sont l’épinette, le pin, le thuya et le sapin.

Les essences de bois franc, comme l’érable, le merisier et le chêne, ne sont à peu près pas utilisées pour faire du bois d’œuvre. Le bois franc est généralement réservé à la confection de meubles, de planchers et d’autres ouvrages dits de finition.

La majorité du bois d’œuvre canadien (90 %) est coupé dans les forêts publiques. Aux États-Unis, c’est le contraire, le bois d’œuvre provient en grande partie de terres privées.

 

OÙ EXPORTE-T-ON PRINCIPALEMENT LE BOIS D’OEUVRE CANADIEN?
Le principal acheteur du bois d’œuvre canadien est les États- Unis. Le marché américain représente actuellement près de 75 % des exportations canadiennes de bois d’œuvre, chiffre l’Institut économique de Montréal.

Les exportations de bois d’œuvre vers les États-Unis ont totalisé 7,5 milliards de dollars canadiens en 2016, selon Statistique Canada. La Chine et le Japon sont également devenus d’importants marchés. Les exportations vers la Chine s’élèvent à 1,1 milliard de dollars en 2016 et à 776 millions de dollars pour le Japon pour la même année, indique Statistique Canada.

 

COMBIEN L’INDUSTRIE DU BOIS D’OEUVRE RAPPORTE-T-ELLE AU CANADA?
La majorité du bois d’œuvre produit au Canada est destiné à l’exportation. De tout le bois d’œuvre canadien produit en janvier 2017, 3 537 700 mètres cubes ont été vendus sur les marchés étrangers.

La Colombie-Britannique, le Québec et l’Alberta sont les principaux exportateurs. En 2015, les exportations du bois d’œuvre ont rapporté 8,5 milliards de dollars. La vente sur le marché américain représente actuellement près de 24 300 emplois directs au Canada, selon Alexandre Moreau, analyste en politiques publiques de l’Institut économique de Montréal. Le bois d’œuvre représente 20 % de la valeur des exportations de produits forestiers canadiens, selon Ressources naturelles Canada.

 

QUELLES PROVINCES PRODUISENT DU BOIS D’OEUVRE?
Le Canada a produit environ 5 813 400 mètres cubes de bois d’œuvre en janvier 2017, selon les plus récentes données de Statistique Canada. Les principales provinces produisant du bois d’œuvre sont la Colombie-Britannique (au moins 2 606 000 mètres cubes en janvier 2017), le Québec (1 467 300 mètres cubes), l’Alberta (798 800 mètres cubes) et l’Ontario (476 400 mètres cubes). D’autres provinces en produisent également, mais leur quantité est moins importante : le Nouveau-Brunswick (238 800 mètres cubes), la Nouvelle-Écosse (90 100 mètres cubes), et la Saskatchewan (62 700 mètres cubes).
 

Source : Radio-Canada
Photo : AFVSM

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Le programme Mentor : un contact privilégié avec un professionnel d'expérience

07 août 2017

Offert par le Service de placement de l'Université, le programme Mentor donne la chance aux étudiants de l'Université Laval de bénéficier d'un contact privilégié avec un professionnel d'expérience. Ce programme vise à faciliter l'intégration des étudiants au marché du travail, à mieux comprendre les réalités liées à son choix de carrière et à développer son réseau de contacts.

Pour tout savoir sur le programme, assistez à une séance d'information ou visionnez cette courte vidéo :

 

Admissibilité

  • Être un étudiant de l'Université Laval

  • Être inscrit au SPLA

Implication

Votre participation à ce programme implique quatre rencontres individuelles d'une heure et deux activités organisées par le Service de placement. Un journal de bord expliquant les quatre thématiques de vos rencontres vous sera remis à la suite de votre jumelage afin de vous aider dans votre préparation. Les quatre thématiques sont :

  1. Alliance et communication

  2. Valeurs et réussites professionnelles

  3. Développement de carrière

  4. Réseautage

Comment participer?

Quand consulter les offres de mentorat?

Les profils de nos mentors sont affichés dans notre site Web à partir de la mi-septembre chaque année.

Pour la cohorte 2017-2018, les profils de mentors sont affichés entre le 18 septembre et le 22 octobre 2017. Il y a trois périodes d'affichage; postulez dès le 1er tour. Si votre candidature n'est pas retenue par le mentor que vous avez sélectionné, vous aurez la possibilité de postuler un autre profil de mentor au 2e tour.

  • 1er tour : du 18 septembre au 1er octobre 2017

  • 2e tour : du 9 au 22 octobre 2017

Comment consulter les offres des mentors et y postuler?

Pour consulter les profils de mentors disponibles :

  1. Connectez-vous à votre compte Mon SPLA dans notre site Web.

  2. Une fois identifié avec votre IDUL et votre NIP, rendez-vous dans l'onglet « Consulter les offres » et faites une recherche d'offres de type « mentorat ».

  3. Postulez sur le profil de mentor qui correspond le mieux à vos intérêts professionnels en transmettant votre CV et une lettre de motivation dans laquelle vous expliquez pourquoi vous aimeriez que ce mentor en particulier vous choisisse.
    N.B. Vous ne pouvez postuler plus d'une offre par période (tour) d'affichage.

Les places sont limitées en fonction du nombre de mentors disponibles. Transmettre votre candidature ne garantit pas que vous serez sélectionné.

Pour plus d'information, envoyez un courriel au comité ou téléphonez au 418 656-3575.

Vous êtes un étudiant entrepreneur de l'Université Laval et vous aimeriez avoir un mentor? Sachez qu'Entrepreneuriat Laval offre également un programme de mentorat. Pour en savoir plus, consultez le site.

Le SPLA remercie The Counselling Foundation of Canada qui appuie le programme Mentor, ainsi que son partenaire Entrepreneuriat Laval.

Témoignages

 

« Grâce à ma mentore, j’ai appris à me faire confiance; cela m’a donné beaucoup d’assurance. L’expérience a été très profitable d’un point de vue personnel. J’ai même réussi à me trouver un emploi peu de temps après la fin de mes études! »

– Amélie Marois, mentorée

« Cette expérience m'a donné confiance en mon potentiel et m’a permis de me fixer des objectifs de carrière à moyen et long termes. »

– Anouk Fortin Lapointe, mentorée

« Le programme Mentor m’a tellement apporté que je compte m’y investir à mon tour, à titre de mentor. »

– Simon Veilleux, mentoré

« Les rencontres avec ma mentore m’ont permis d’en apprendre beaucoup sur moi, sur mes forces et sur mes faiblesses. Mes discussions avec elle m’ont aussi permis de m’outiller en vue de mes futures entrevues d’emploi, dans mon domaine d’études. »

– Olivier Carré, mentoré

« Grâce aux conseils et aux exemples concrets de ma mentore, j'ai pu dresser un portrait fiable et réaliste du marché du travail. J'ai trouvé plus que du soutien professionnel; j'ai rencontré une personne-ressource qui se souciait réellement de m'épauler dans ma transition vers le milieu professionnel. »

– Sophyanne Beloin, mentorée

« Ma mentore m’a amenée à réfléchir sur la façon dont je me présentais à un futur employeur et à mieux cerner le type d’emploi qui me ressemble. »

– Amélie Deschênes, mentorée

« Grâce au programme Mentor, j'ai pu avoir une meilleure idée de quel environnement de travail me conviendrait le mieux et dans quelles tâches je performerais davantage. »

– Bénédicte Laberge, mentorée

« J'avais beaucoup d'incertitudes par rapport au marché du travail. Participer au programme Mentor m'a éclairée et m'a donné des outils afin de mieux planifier mon entrée dans le mon de professionnel. »

– Patricia Beauregard, mentorée

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Potager bio gratuit au coeur du campus

07 août 2017

Fort d'une première année couronnée de succès, le Jardin des comestibles reprend du service cet été. Et tous sont invités à s'y servir !

Cueillir une tomate bien mûre entre les pavillons Charles-De Koninck et Jean-Charles-Bonenfant et y mordre à pleines dents? Se pourvoir d’une poignée de basilic odorant qui servira à préparer le repas du soir? Bienvenue au Jardin des comestibles, un «espace autocueillette» de légumes, d’herbes et de fleurs comestibles biologiques mis gratuitement à la disposition des membres de la communauté universitaire durant tout l’été. La saison 2017 marque le retour de cet événement créé en 2015 dans une perspective de développement durable soutenue par le Jardin botanique Roger-Van den Hende.

«L’an dernier, nous avons pris une pause pour laisser place aux travaux de réfection qui étaient en cours dans cette zone du campus», précise la coordonnatrice du Jardin botanique Roger-Van den Hende, Marie-Pierre Lamy. Le 15 juin, elle procédait à l’installation du potager et, à en croire les nombreux commentaires positifs reçus, son retour était attendu! Constitué de vingt bacs Biotop auxquels s’ajoutent trois Smart Pots, le Jardin des comestibles couvrent près de 20 mètres carrés. La terre est enrichie exclusivement d’engrais naturels. L’ensemble fonctionne à l’aide d’un système d’irrigation de type hydroponique partagé et contrôlé par minuterie.

«Même avec cela, notre équipe doit s’en occuper avec beaucoup de soin. Il faut ajuster l’arrosage selon les précipitations, tuteurer, tailler et surveiller les engrais puisque les potagers comptent parmi les espaces horticoles qui sollicitent le plus d’entretien, explique Marie-Pierre Lamy. Par ailleurs, cette deuxième version du Jardin des comestibles profite de notre première expérience en ce sens que nous l’avons conçue davantage sur la base de variétés au développement moins imposant, donc mieux adapté, en particulier des tomates.»

L’horticultrice estime que des aliments seront prêts pour la consommation dès le début juillet, notamment des fines herbes parmi lesquelles du persil, de la stevia, du romarin et de la coriandre. Plus tard suivront les fruits et légumes: tomates diverses, aubergines, piments forts, poivrons, bettes à carde, etc. Il y aura également une étrange nouveauté, le cucamelon. Ce mignon petit fruit, ni concombre ni melon, de la taille d’une grosse olive, vaut la peine d’être goûté, assure Marie-Pierre Lamy. «Il se mange très bien cru, seul ou en salade, tout comme il peut être mariné.» Les fleurs comestibles vaudront aussi le détour, tant les oeillets, les pensées et les capucines que la lavande et les bégonias. «Elles font davantage pour le potager que piquer la curiosité des gens et enjoliver l’espace; leur rôle est essentiel à la pollinisation», fait remarquer la spécialiste.

En plus d’assurer le bonheur des étudiants et des membres du personnel qui peuvent s’y ravitailler à leur gré, le Jardin des comestibles sert également de garde-manger et de lieu d’activités pour les marmitons qui participent au Camp Aliment’Terre de l’Institut sur la nutrition et les aliments fonctionnels de l’Université Laval. Ce camp de jour culinaire, agrémenté d’aventures alimentaires, est offert tout au long de la saison estivale. D’une durée d’une semaine, il s’adresse aux jeunes de la région de Québec âgés entre 10 et 15 ans.

Puisque les récoltes du Jardin des comestibles rencontrent si bien les besoins, sa production n’est certes pas négligeable. En fait, qu’en est-il de son taux de productivité? «C’est impossible de le mesurer avec précision», admet Marie-Pierre Lamy, sourire en coin. Pourquoi? Parce que, même pendant la période de grande abondance au beau milieu du mois d’août, les plants se vident dans le temps de le dire. C’est un heureux problème, mais, dans ces conditions, les méthodes de calcul restent floues. «Tout disparait si rapidement que même moi, qui suis souvent sur place pour assurer l’entretien, je n’ai pas encore eu l’occasion de goûter à une seule tomate!», lance à la blague cette passionnée des manières innovantes de cultiver.

Le Jardin des comestibles poursuivra ses activité jusqu’en octobre, soit quelques jours avant la fête de l’Action de grâce.

Plus d’information

source : Brigitte Trudel, journal le Fil

Photographie : Marc Robitaille

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Voyage au fond des lacs

28 juillet 2017

La fonte de la glace des lacs arctiques pourrait accélérer le réchauffement climatique. Les changements climatiques sont en voie de modifier les conditions d’englacement des lacs peu profonds de l’Arctique, ce qui pourrait favoriser les espèces microbiennes produisant des gaz à effet de serre et, par conséquent, accélérer le réchauffement du globe. Voilà ce que suggère une étude publiée aujourd’hui dans la revue npj Biofilms and Microbiomes par des chercheurs de l’Université Laval et de l’Institut national de la recherche scientifique.

Les auteurs de l’étude arrivent à cette conclusion après avoir analysé la composition des communautés aquatiques du lac Ward Hunt situé sur l’île du même nom, dans l’extrême nord de l’Arctique canadien, à moins de 800 km du pôle Nord. «Il s’agit du lac le plus nordique d’Amérique, souligne le responsable de l’étude, Warwick Vincent, professeur au Département de biologie et chercheur au Centre d’études nordiques. En raison de sa localisation, ce lac nous permet de détecter dès maintenant les changements qui risquent d’affecter les autres lacs des régions arctiques dans quelques années.»

Une étude réalisée antérieurement par l’équipe du professeur Vincent avait révélé qu’entre 1953 et 2003, la partie centrale du lac Ward Hunt était recouverte en permanence par une couche de glace d’environ 4 mètres d’épaisseur. «Nous pensions que la glace se rendait jusqu’au fond et qu’aucune forme de vie ne pouvait s’y développer, rappelle le chercheur. Nos travaux portaient donc exclusivement sur la zone située près de la rive, là où le couvert de glace disparaît pendant quelques semaines chaque été. Dans cette partie du plan d’eau, le fond est couvert d’un épais tapis de microorganismes qui jouent un rôle essentiel dans la productivité biologique de cet écosystème.»

À partir de 2008, les chercheurs ont toutefois constaté que le couvert de glace diminuait rapidement sur le lac. En 2013, à l’aide d’un instrument radar, leurs collaborateurs du CEN à l’Université de Montréal ont découvert qu’il y avait de l’eau sous la glace, mais pas au centre du lac. L’année suivante, l’équipe de l’Université Laval décide d’aller au fond des choses. «Nous avons foré la couche de glace à un endroit où le radar indiquait la présence d’eau et nous avons fait descendre une caméra GoPro jusqu’au fond, à 10 mètres de profondeur, raconte Alexander Culley, coresponsable du projet et professeur au Département de biochimie, de microbiologie et de bio-informatique. Il a fallu patienter jusqu’à notre retour au camp quelques heures plus tard pour visualiser les images sur un ordinateur. C’est à ce moment que nous avons eu la surprise de constater que le fond de la partie centrale du lac regorgeait de vie. Totalement le contraire de ce que nous pensions au départ!»

Selon les chercheurs, ces communautés vivent sous le couvert de glace depuis très longtemps, mais elles étaient littéralement passées sous leur radar. Grâce à des techniques de séquençage génétique, ils ont pu identifier les espèces qui habitent ce milieu comptant parmi les plus inhospitaliers de la planète, notamment en raison de l’absence quasi totale de lumière pendant l’hiver. Étonnamment, les chercheurs ont découvert que le centre du lac contient au-delà de 1 500 espèces, soit plus que la zone littorale. Il s’agit principalement de bactéries, mais on y trouve aussi des eucaryotes microbiens de même que plusieurs dizaines d’espèces d’archées. Ces dernières, absentes de la zone littorale, produisent du méthane, l’un des principaux gaz à effet de serre.

Cette plus grande diversité d’espèces pourrait s’expliquer par les conditions physicochimiques changeantes de cet environnement, avance le professeur Vincent. En effet, l’eau au centre du lac est bien oxygénée pendant l’été, mais elle est anoxique pendant l’hiver, de sorte que des espèces aérobiques et anaérobiques y coexistent. «L’Arctique compte des millions de lacs et d’étangs peu profonds comme le lac Ward Hunt, rappelle-t-il. Le réchauffement climatique pourrait faire en sorte que de plus en plus de ces plans d’eau ne gèleront pas jusqu’au fond pendant l’hiver. L’activité biologique hivernale qui se maintiendra en absence de lumière créera des conditions anoxiques favorisant le développement d’espèces anaérobiques productrices de gaz à effet de serre. Les prévisions des modèles climatiques actuels ne tiennent pas compte de cette possibilité. Si ce scénario se concrétisait, le réchauffement climatique pourrait donc être plus rapide que prévu.»

L’étude parue dans npj Biofilms and Microbiomes est signée par Vani Mohit, Alexander Culley, Connie Lovejoy, Frédéric Bouchard et Warwick Vincent. Ces chercheurs sont rattachés au Département de biologie, au Département de biochimie, de microbiologie et de bio-informatique, au Centre d’études nordiques, à l’Unité mixte internationale Takuvik, à l’Institut de biologie intégrative et des systèmes et à l’Institut national de la recherche scientifique. Leurs travaux s’inscrivent dans le chantier thématique «Microbiomes: sentinelles de l’environnement et de la santé dans le Nord» du programme de recherche Sentinelle Nord, financé par Apogée Canada. Les chercheurs ont d’ailleurs obtenu du financement de Sentinelle Nord grâce auquel ils seront en mesure de poursuivre leurs travaux dans ce domaine.

Source - Jean Hamann, journal Le Fil

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Nouveau programme unique au Québec - Certificat en géomatique

25 juillet 2017

En juin dernier, le Conseil universitaire a autorisé la création du certificat en géomatique. Ce nouveau programme permettra aux étudiants de développer des habiletés pratiques relatives à la production cartographique, à la confection et à la gestion de bases de données géospatiales, à l’usage d’un système d’information géographique, au traitement d’images satellitaires ou aéroportées, et à l’utilisation de logiciels spécialisés.

AcquÉrir, traiter et diffuser des donnÉes gÉospatiales
Rattaché à la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique, le programme offre une initiation aux méthodes, techniques et pratiques de la géomatique. En s’appuyant sur les sciences de la mesure et de la représentation de la terre, cette formation de premier cycle se rapporte à l’utilisation des technologies de l’information pour acquérir, traiter et diffuser des données sur le territoire.

Le certificat est offert aux détenteurs d’un diplôme d’études collégiales (DEC), ou l’équivalent. Les candidats adultes, présentant scolarité et expériences pertinentes, peuvent être admissibles.

Ce programme peut être suivi à distance, en tout ou en partie, selon une formule offrant toute la souplesse nécessaire pour concilier les études avec les autres sphères de votre vie. Pour connaître les cours offerts, consultez le site du Département de géomatique.

Cette formation comprend un bloc de cours obligatoires et un bloc de cours optionnels. L’offre de cours est constituée à partir des disciplines de la géomatique et des domaines d’application comme l’aménagement du territoire, les changements climatiques, la géographie, la sécurité civile, les transports, le droit et la foresterie.

Il est possible de s’inscrire à la session d’automne jusqu’au 15 août 2017.

Pour faire une demande d’admission, cliquez ici.

 

 

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Mystère dans la forêt boréale

25 juillet 2017

Source - Jean Hamann, journal le Fil

Une étude soulève des questions sur la situation réelle des populations d'oiseaux de la forêt boréale québécoise.

La bonne nouvelle d’abord: au cours des deux dernières décennies, les populations d’oiseaux ont été stables ou en hausse à la Forêt Montmorency. La nouvelle déroutante maintenant: les indices d’abondance qui y ont été mesurés sont très faiblement corrélés avec ceux rapportés par les autres programmes de recensement d’oiseaux au Québec. Ces résultats, publiés dans un récent numéro du Naturaliste canadien, soulèvent des questions sur la situation réelle des populations d’oiseaux de la forêt boréale québécoise et sur la fiabilité des données produites par les différents programmes de suivi, estiment les deux auteurs de l’étude, André Desrochers, professeur au Département des sciences du bois et de la forêt et chercheur au Centre d’étude de la forêt, et Bruno Drolet, du Service canadien de la faune.

Chaque année, entre 300 et 500 millions d’oiseaux appartenant à quelque 180 espèces migrent des États-Unis et de l’Amérique latine vers le Québec pour s’y reproduire. Même si ces chiffres sont impressionnants, les effectifs des oiseaux de la forêt boréale seraient en déclin depuis quelques décennies, au point où le nombre d’espèces au statut précaire est en hausse. Toutefois, considérant la superficie de la forêt boréale et les limitations des programmes de suivi des populations d’oiseaux, il y a lieu de s’interroger sur la fiabilité des données issues de ces programmes.

Les chercheurs Desrochers et Drolet ont voulu jeter un nouvel éclairage sur la question en analysant les données recueillies par le Programme de surveillance des oiseaux nicheurs de la Forêt Montmorency, la forêt d’enseignement et de recherche de l’Université Laval, située dans la sapinière boréale humide, à 70 km au nord de Québec. Entre 1995 et 2016, près de 62 000 observations d’oiseaux ont été faites lors de visites effectuées pendant la période de nidification aux quelque 5 800 stations d’écoute réparties sur ce territoire.

L’analyse des données portant sur les 32 espèces observées au moins 100 fois révèle que leurs effectifs sont demeurés stables ou qu’ils ont augmenté au cours des deux dernières décennies. Ces augmentations ont été observées tant chez les espèces fréquentant les peuplements en régénération que chez celles des forêts fermées ou matures. Toutefois, les indices d’abondance annuels mesurés à la Forêt Montmorency concordent peu avec ceux calculés à partir des données de trois autres programmes québécois de suivi des populations d’oiseaux (Relevé des oiseaux nicheurs, Observatoire des oiseaux de Tadoussac, Observatoire des oiseaux de McGill).

Que faut-il conclure de tout ça? «Au-delà du trivial « il n’y a pas de variation importante des effectifs », il est difficile de dire avec certitude ce qui se passe avec les oiseaux de la forêt boréale du Québec, commente André Desrochers. Soit il existe une forte variation régionale dans la situation des espèces ou bien il y a une méconnaissance de l’état réel des populations d’oiseaux en raison d’un suivi insuffisant dans l’ensemble de la forêt boréale. Pour tirer la question au clair, il faudrait étendre les programmes de surveillance des populations d’oiseaux à l’ensemble de la forêt boréale, notamment au nord de la sapinière», conclut le chercheur.

 

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On parle du projet MobiliSIG!

29 juin 2017

Le projet MobiliSIG, un projet interdisciplinaire dirigé par le professeur Mir Abolfazl Mostafavi et regroupant des chercheurs du Centre de recherche en géomatique (CRG), dont Geoffrey Edwards et Frédéric Hubert, et du Centre interdisciplinaire de recherche en réadaptation et intégration sociale (CIRRIS), a récemment fait l'objet de deux reportages.

Le premier, à Radio-Canada : Un « Google Maps » pour personnes en fauteuil roulant (publié le samedi 17 juin 2017).

Le second, à l'émission de radio de Sophie Durocher à BLVD 102.1 Québec : Un Google maps pour personnes en fauteuil roulant (diffusé le 19 juin 2017).

Pour en savoir plus sur le projet MobiliSIG, visitez le site web du projet.

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Les concerts fauniques à la Forêt Montmorency

06 juin 2017

Pour une 11e année, la Forêt Montmorency présente en exclusivité les fameux concerts fauniques. Uniques en Amérique du Nord, ces concerts inédits en l’honneur de la faune boréale sont présentés les sa­­medis soirs du
29 juillet au 2 septembre 2017 de 20 h à 22 h 45.
 
Les cinq musiciens du groupe Les Naturalistes, dirigés par Pierre Vaillancourt, canotent et se partagent l’espace sonore du Lac Bédard, site naturel à l’acoustique exceptionnelle. Les spectateurs sont transportés au son de la guitare, du violon, de la flûte, du didgeridoo, de la cornemuse, de la contrebasse et d’une multitude d’appeaux. Le concert rend hommage aux loups, orignaux, plongeons huards, bruants, grives des bois et batraciens en s’inspirant des cris et des chants de ces animaux boréaux.
 
À leur arrivée, les spectateurs sont accueillis par les musiciens et assistent à une courte présentation pour ensuite être transportés vers les abords du lac en autobus.
 
Les concerts fauniques, une expérience unique où la musique et les silences créent des ponts entre l'auditoire et la nature sauvage.

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Plantes boréales: dela forêt à l'assiette!

06 juin 2017

Cet été, la Forêt Montmorency reprend l’activité DE LA FORÊT À L’ASSIETTE –PLANTES BORÉALES! Cette activité typique du tourisme expérientiel s’inscrit aussi dans la mission de la Forêt, c’est-à-dire d’offrir des activités qui marient le plein air et l’apprentissage.  La Forêt Montmorency est la plus grande forêt d’enseignement et de recherche universitaire au monde ! Etant donné la grande popularité de l’activité l’été dernier, il est suggéré de réserver tôt !
 
PLANTES DE LA FORÊT BORÉALE – DE LA FORÊT À L’ASSIETTE!

En compagnie de Stéphane Plante, chargé de cours en botanique forestière à l’Université Laval, les clients participeront à une courte randonnée guidée en forêt afin d’apprendre à démystifier certaines plantes du terroir boréal. Quelle belle occasion, d’apprendre sur l’écosystème boréal!  Au retour, après le dîner à la cafétéria, ils rencontreront Bernard Riedl, professeur de chimie associé au département des sciences du bois et de la forêt. En sa compagnie, ils participeront à un court atelier en laboratoire lors duquel ils pourront assister entre autre à une démonstration de production d’huile essentielle et aider à fabriquer des pastilles pour la toux à base d’huile de sapin. Une activité où tous les sens seront sollicités!
 
Trois sorties sont prévues les dimanches 2, 9, 16, 23 juillet et 6 août 2017. Les places étant limitées à 12, il est très important de réserver dès que possible au 418-656-2034.

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Découvrez la nouvelle vitrine web Une forêt de possibilités

02 juin 2017

En adoptant une approche unique de concevoir et d’aménager la forêt au bénéfice de tous, le Québec a choisi de rendre accessible son territoire forestier. Réunir et marier les nombreuses possibilités qui la façonnent est tout un art. Cette marque distinctive propre aux forêts québécoises permet ainsi à ceux qui en vivent de continuer à le faire et à ceux qui l’utilisent, de continuer à y avoir accès, le tout, de façon responsable et durable pour tous.
Visiter uneforetdepossibilites.com >

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Les matériaux de construction verts du SEREX

31 mai 2017

Le Service de recherche et d'expertise en transformation des produits forestiers (SEREX), situé à Amqui, compte bien profiter des quatre millions de dollars consentis par Québec pour développer les panneaux et les bois de composites.

Un texte de Jean-François Deschênes, à lire sur Radio-Canada
Photo: Échantillon de colle à base d'épinette blanche / Photo : Radio-Canada/Jean-François Deschênes

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Entrevue radio: le projet Spruce-Up avec Jean Bousquet

31 mai 2017

Piloté par Jean Bousquet, le projet Spruce-Up vise à développer de nouvelles approches afin d'identifier rapidement des variétés d'arbres plus résilients. « On essaie de déterminer quelles sont les variétés d’arbres qui sont le mieux adaptés aux conditions du futur », résume Jean Bousquet, professeur titulaire à la Faculté de foresterie de l’Université et codirecteur du projet Spruce-Up.

Lisez l'article et écoutez l'audio-fil sur le site de Première heure de Radio-Canada

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Votez en ligne pour appuyer le projet de Damien Mathis!

31 mai 2017

En votant en ligne tous les jours d’ici le 11 juin, merci d’appuyer le projet de Damien Mathis «Un système de plancher en bois contenant des matériaux à changement de phase pour stocker de l'énergie solaire » ce qui lui permettra d’obtenir le Schweighofer Student Award ! Un bel ambassadeur pour la FFGG ! Vous trouverez plus bas un message de la part de Damien.

Pour voter >>


Bonjour à tous et à toutes,

Un projet d'innovation que j'ai proposé a été retenu par le jury du Schweighofer prize en Autriche. Le Schweighofer prize est un prix d’innovation dans le secteur du bois en Europe. Il vise à récompenser des initiatives industrielles et universitaires. Un meeting de deux jours avec des workshops et des conférences aura lieu fin juin à Viennes. Outre les prix principaux, il y a également un Student Award. C’est pour cela là que mon projet a été retenu.

Il s'agissait de détailler une innovation scientifique / technologique et j'ai proposé un système de plancher en bois qui contient des matériaux à changement de phase pour stocker de l'énergie solaire. Nous sommes 6 étudiants retenus et pour être départagés, c'est le vote du public qui fait foi.

Le public, c'est en grande partie le réseau de chacun. Comme le gagnant sera dévoilé à la fin de deux jours de conférence en Autriche fin juin, le projet retenu bénéficiera d’une forte visibilité chez les industriels et universitaires du domaine de la construction en bois. A fortiori, ce serait une belle promotion pour l’Université LAVAL, le CIRCERB et le CRMR. Et puis, il y a une bourse de 5000 euros à la clé.

Le principe est de voter en ligne en cliquant sur mon projet. Il est possible de voter une fois par jour jusqu'au 11 juin. Est-ce que vous pourriez relayer l’information via vos réseaux s’il vous plait ? Voici la page ou voter : https://www.schweighofer-prize.org/student_award/index.php?lang=EN

Merci à tous et à toutes, et bonne journée,

 Damien MATHIS
Etudiant en Ph. D. 
Sciences du bois
Université LAVAL

 

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Marine Vautier remporte le premier prix au concours Science, action!

18 mai 2017

Avec son dessin animé sur les gènes de nos forêts, l'étudiante Marine Vautier remporte le premier prix au concours Science, action!, un concours de vidéos du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada.

Marine Vautier est inscrite au doctorat en sciences forestières. Son sujet de recherche porte sur la caractérisation de gènes impliqués, chez le peuplier, dans la réponse de défense à des champignons biotrophes et hémibiotrophes. Au mois d’avril, elle remportait le prix de la meilleure vidéo en français au concours Science, action! du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada. Une bourse de 3 500$ était jointe à ce prix.

Félicitations Marine!

Extrait de l'article de Yvon Larose dans le fil

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Évelyne Thiffault remporte le Mérite coopératif 2017

18 mai 2017

Évelyne Thiffault, professeure au Département des sciences du bois et de la forêt, a reçu le Mérite coopératif de la Fédération québécoise des coopératives forestières (FQCF), le 6 avril 2017.

Ce prix remis par la FQCF, en collaboration avec le Mouvement Desjardins, souligne le rôle déterminant de Mme Thiffault dans un cycle de recherche qui vient de se conclure sur les procédés de récolte de biomasse.

Pour en savoir plus sur le FQCF >>

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L’environnement, un domaine en pleine expansion

11 mai 2017

Conjuguer la mise en valeur des ressources renouvelables et la conservation d’écosystèmes intègres et viables est l’un des grands défis environnementaux du Québec et de la planète. Les travailleurs possédant des compétences environnementales sont de plus en plus recherchés dans les secteurs qui font face à des enjeux environnementaux croissants et qui commencent à se doter d’une expertise environnementale.

Selon Jobboom, le nombre d’emplois dans le secteur de l’environnement a bondi de 27% entre 2009 et 2012. La hausse de l’embauche se poursuivra au cours des prochaines années, puisque de nouvelles lois et réglementations imposent des mesures plus sévères pour la protection de l’environnement et la réduction de l’empreinte écologique des entreprises.

Lisez l'article complet de Sandrine Larochelle, responsable de promotion et d’information sur les études à la FFGG, publié dans le cahier spécial 2017 TOUCHE DU BOIS, à la page 10. 

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Le cahier spécial 2017 TOUCHE DU BOIS de l'AF2R est maintenant disponible!

11 mai 2017

Pour la 10e année consécutive, l'AF2R a publié dans Le Soleil du samedi 29 avril son cahier spécial 2017 TOUCHE DU BOIS à l'aube du Mois de l'arbre et des forêts (mai). 

Avec des formations professionnelles axées sur le bois et la forêt qui présentent un taux de placement de 100%, pas besoin de toucher du bois pour attirer la chance! L'AF2R, en collaboration avec Le Soleil et plusieurs partenaires forestiers, est fière de vous offrir ce cahier d'information sur les possibilités de carrière du bois, de la forêt et la protection de la nature.

Lire le cahier spécial >
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À propos de l'AF2R>>

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Finale nationale de MT180 : Damien Mathis remporte le 1er prix du jury et prix du public!

05 mai 2017

Le 4 mai 2017 se tenait à Montréal la finale nationale du coucours «Ma thèse en 180 secondes». Grâce à la présentation de sa thèse, sous le thème «Développement de nouveaux matériaux de haute inertie thermique à base de bois et matériaux à changement de phase biosourcés», Damien a reçu non seulement le premier prix du jury mais aussi le prix du public! 

L’aventure se poursuivra pour lui le 28 septembre 2017 lors de la quatrième finale internationale du concours à Liège en Belgique. Les participants auront l’occasion de rencontrer des étudiants de 15 autres pays (Belgique, Bénin, Cameroun, Côte d’Ivoire, États-Unis, France, Haïti, Indonésie, Liban, Maroc, République démocratique du Congo, Roumanie, Sénégal, Suisse et Tunisie).

Damien est étudiant au doctorat au CIRCERB sous la direction de Pierre Blanchet. Pour en savoir plus >>

Félicitations Damien!


Exercice ultime de concision, le concours Ma thèse en 180 secondes (MT180) créé et organisé par l’Association francophone pour le savoir - ACFAS et présenté par Hydro-Québec, permet à des étudiants au doctorat de présenter au grand public, en seulement trois minutes, leur sujet de recherche avec des termes simples. La finale nationale se tenait ce soir au Jardin botanique de Montréal et trois lauréats ont été proclamés.

Source : Association francophone pour le savoir - ACFAS

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17 mai 2017: date limite de soumission d'un résumé pour la 14e Conférence internationale sur les phytotechnologies (IPC 2017)

05 mai 2017

Vous êtes invité à soumettre votre résumé pour la 14e Conférence internationale sur les phytotechnologies (IPC 2017). La date limite est le 17 mai 2017. Vous pouvez le soumettre en suivant les directives sur le site de la conférence.

Depuis 2004, les conférences annuelles de l’IPS invitent les scientifiques, ingénieurs, industriels et praticiens du monde entier à venir présenter et discuter des plus récentes avancées dans le domaine des phytotechnologies. Les phytotechnologies représentent un ensemble de stratégies utilisées pour résoudre des problèmes environnementaux par l’utilisation de plantes et des microorganismes qui leur sont associés.

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2,5 M $ remis par K2 Geospatial permettent de nouvelles possibilités technologiques

25 avril 2017

Un soutien majeur aux activités de formation en géomatique et à plusieurs projets de recherche vient d’être apporté par l’entreprise K2 Geospatial. Grâce à un don en biens et services d’une valeur de près de 2,5 M $, l’entreprise rend possible l’implantation de la plateforme logicielle JMap à l’Université Laval.

Produit phare du chef de file québécois en développement de solutions géospatiales, JMap permet l’intégration de nombreuses bases de données aux formats différents, et leur géoréférencement sur différents supports cartographiques. Destiné à rendre compatibles des systèmes complexes d’information, l’outil facilite leur exploitation, leur analyse et la prise de décisions dans divers contextes tels la gestion du territoire, des bâtiments et des infrastructures, ainsi que de la sécurité civile des personnes.

« Ce geste philanthropique exceptionnel aidera tous nos étudiants à parfaire leur formation et leurs recherches en géomatique. Tout en complétant les équipements et logiciels qui leur sont déjà accessibles dans nos laboratoires, le don de K2 Geospatial contribuera à nous maintenir à l’avant-garde des technologies utilisées dans notre domaine, par de nombreuses municipalités, organismes publics et entreprises privées », fait valoir le directeur du Département des sciences géomatiques, Francis Roy.

Le professeur titulaire se dit convaincu que l’application JMap sera fort utile dans les cours où les étudiants s’initient puis se spécialisent dans les opérations d’intégration et de visualisation de données géospatiales.

Texte extrait d'un article promotionnel paru dans Le Soleil, dimanche le 23 avril 2017.


PHOTO: de gauche à droite : Mme Loubna Ghaouti, directrice de la Bibliothèque, MM. Guy Mercier, doyen de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique, Jacques Charron, président-directeur général de K2 Geospatial, Denis Brière, recteur de l’Université Laval, Yves Bourget, président-directeur général de La Fondation de l’Université Laval. Crédit photo : Jean Rodier.

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Dossier: Tourisme au menu

21 avril 2017

Le dossier «Tourisme au menu» du magazine Contact présente les travaux et les points de vue de chercheurs sur le phénomène du tourisme à travers différents prismes. Des tendances actuelles jusqu'aux attraits aussi anciens que le patrimoine et le terroir, mais servis à la sauce du jour.

Mme Nancy Gélinas, vice-doyenne aux études à la FFGG, a collaboré à ce dossier dans l'article «3 expériences touristiques nouveau genre», sur la cueillette et la dégustation de champignons forestiers.


Photo Julie Moffet, Forêt Montmorency

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Renouvellement de la carboneutralité

18 avril 2017

L’Université Laval maintient la carboneutralité du campus en réduisant massivement à la source ses émissions de gaz à effet de serre et en les compensant à l’aide de crédits carbone. Chef de file en développement durable, elle devenait en 2015 la toute 1re université au Québec et au Canada à présenter, sans y être obligée par une loi, un bilan nul de ses émissions de gaz à effet de serre. Consultez le bilan GES 2015-2016.

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Marine Vautier, gagnante du prix de la meilleure vidéo en français au concours Science Action

07 avril 2017

Marine Vautier s’est mérité le prix de la meilleure vidéo en français au concours Science Action du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie (CRSNG) du Canada. Vous pouvez visionner la vidéo sur le site du concour.

Étudiante au doctorat en sciences forestière sous la direction de Louis Bernier, le sujet de son doctorat porte sur la caractérisation de gènes impliqués, chez le peuplier, dans la réponse de défense à des champignons biotrophes et hémibiotrophes

Toutes nos félicitations!

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La relâche à la Forêt Montmorency

09 mars 2017

L’hiver n’est pas encore fini! La Forêt Montmorency vous invite donc à profiter de la semaine de lecture ou de la relâche scolaire pour effectuer vos dernières randonnées de ski ou de raquette de la saison. Située dans les montagnes au nord de Québec, cette forêt bénéficie encore d’un couvert de neige parfait pour la pratique des sports extérieurs.

Du 4 au 11 mars, plusieurs activités, telles que pêche blanche, sculpture sur neige et tire sur la neige, seront offertes gratuitement aux clients en hébergement. D’autres activités seront aussi ouvertes au public de passage, comme la soirée d’astronomie, la soirée de jeux de société animée par l’équipe de La Revanche et le spectacle de magie.

Consultez la programmation de la relâche. Notez qu’un service de navette à partir de l’Université est disponible tous les jours pendant la relâche.

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Martin Béland et Evelyne Thiffault obtiennent un financement de la Fondation canadienne pour l’innovation

02 mars 2017

La Fondation canadienne pour l’innovation (FCI) vient d’accorder une somme totalisant 2,1 M$ à 17 chercheurs de l’Université Laval. Ces subventions, qui proviennent du Fonds des leaders John-R.-Evans, aident l’Université à recruter et à maintenir en poste les meilleurs chercheurs en leur procurant de l’équipement et des installations de pointe. Soulignons que le gouvernement du Québec verse un montant équivalent à celui attribué par la FCI. À ces sommes s’ajoutent des contributions de l’Université et de partenaires, ce qui porte le total à près de 5,3 M$ pour les projets retenus à ce concours.

Martin Béland du Département des sciences géomatiques obtient 158 000$ pour le projet Forêt numérique et Évelyne Thiffault du Département des sciences du bois et de la forêt obtient 191 000$ pour sont projet "Chemical characterization of soils and organic materials to manage and restore productive forest ecosystems".

Lire l'article du Fil, journal de la communauté universitaire 17 projets financés par le Fonds des leaders

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Un coup de pouce à la grive de Bicknell

15 février 2017

L’Université Laval, la Fondation de la faune du Québec (FFQ) et le Séminaire de Québec ont paraphé aujourd’hui une entente visant la création d’un site de conservation pour la grive de Bicknell. D’une durée de 40 ans, cette entente prévoit que 40 hectares de forêts situées sur les terres du Séminaire de Québec, dans la Seigneurie de Beaupré, seront aménagés de façon à protéger l’habitat de cette espèce. En vertu de l’accord, la Fondation de la faune versera, au nom de l’Université, un loyer totalisant 40 000$ au Séminaire de Québec.

[...] La population totale de l’espèce serait de l’ordre de 50 000 individus, dont environ 5 000 dans les Maritimes et autant au Québec. En raison de ses faibles effectifs, de sa répartition fragmentée et des pressions exercées sur ses habitats de nidification ainsi que sur ses aires d’hivernage dans les Grandes Antilles, l’espèce a été désignée «vulnérable» par le Québec en 2009. «Il semble exister deux écotypes de grive de Bicknell», souligne le professeur André Desrochers, du Département des sciences du bois et de la forêt. Le premier est associé aux vieilles forêts inaccessibles situées au sommet des montagnes, comme au mont Mégantic, au mont Gosford et aux monts Valin. Le second se retrouve dans des habitats créés par des coupes forestières pratiquées 15 à 25 années plus tôt, comme à la Forêt Montmorency, où le professeur Desrochers étudie l’espèce. «Lorsque ces forêts vieillissent et se referment, nous croyons que les grives se déplacent vers des forêts plus jeunes», avance le chercheur.

Lire l'article complet par Jean Hamann dans le Fil journal de la communauté universitaire

Crédit photo: André Desrochers

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Intérêt grandissant des employeurs pour les candidats ayant des compétences en développement durable

13 février 2017

Une enquête démontre que les entreprises québécoises ont de plus en plus d'intérêt pour les candidats ayant des connaissances ou des compétences en développement durable. Le concept de développement durable (DD) a-t-il fait sa place dans la culture organisationnelle des entreprises québécoises? Le marché du travail fait-il preuve d’ouverture pour de la main-d’oeuvre spécialisée en DD? Pour tenter de répondre à ces questions, le Service de placement (SPLA) a mené une vaste enquête prospective en 2015 et en 2016. Les résultats viennent d’être rendus publics dans le Rapport d’enquête sur la perception des compétences en développement durable sur le marché du travail.

L’enquête comportait trois volets. D’abord, le groupe de travail a analysé un corpus de 341 offres d’emploi affichées par des employeurs au SPLA sur une période de 2 ans. Ensuite, le Service de placement a tenu un groupe de discussion portant sur la perception des entreprises sur les compétences recherchées en matière de DD. Enfin, le SPLA a élaboré et administré un sondage sur les compétences recherchées en DD dans les organisations. Près de 16 000 personnes-ressources, employées dans quelque 10 000 entreprises québécoises, ont reçu le questionnaire par courriel.

[...] Les échanges au sein du groupe de discussion ont notamment permis d’apprendre que les organisations représentées ont intégré le DD à leur structure et à leur fonctionnement pour des raisons économiques et d’optimisation des processus et des ressources. Il a également été mentionné que les organisations qui répondent aux appels d’offres du gouvernement du Québec, parce qu’elles doivent respecter un cadre légal normatif défini dans la Loi sur le développement durable, semblent plus enclines à intégrer dans leur fonctionnement des comportements en lien avec le développement durable. [...]Plus de la moitié des répondants (55%) ont démontré de l’intérêt pour du personnel compétent en développement durable. [...]Autre résultat à souligner: dans 41% des cas, les répondants ont dit que, devant trois candidats au profil similaire et à la candidature équivalente, ils choisiraient celui ayant un diplôme en lien avec le DD.

Les résultats mettent également en valeur l’importance accordée à la dimension sociale du DD. Près de 70% des répondants l’ont mentionnée. «Les grandes entreprises veulent être socialement responsables, elles veulent redonner à la collectivité, affirme le directeur. Plusieurs s’engagent sur ce plan.

Consultez l'article complet "Une valeur ajoutée du 21e siècle" d'Yvon Larose, paru dans le Fil, journal de la communauté universitaire.

Plusieurs des programmes de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique sont axés sur le développement durable ou ont un profil en développement durable et de nombreux cours sont certifiés DD. Le certificat en développement durable offert en classe ou à distance permet aussi d'acquérir de nouvelles compétences en développement durable. Cette enquête permet de mieux comprendre et cerner l'enjeu du développement durable sur le marché du travail.

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Conserver la nature à l’échelle d’un continent

09 février 2017

Depuis les années 1930, un système de gouvernance canado-américain conserve les terres humides de l'Ouest canadien au bénéfice de la sauvagine. 2017 marquera le centième anniversaire de l’entrée en vigueur, au Canada, de la Convention pour la protection des oiseaux migrateurs. Selon le professeur Matthew Hatvany, du Département de géographie, il s’agit encore aujourd’hui d’une des plus importantes législations sur la préservation de la nature en Amérique du Nord. «Cette loi découlait d’un traité canado-américain signé en 1916, explique-t-il. Le traité deviendra loi aux États-Unis en 1918. Pour la première fois, une loi sur la conservation de la nature allait influencer tout le continent. C’était vraiment avant-gardiste parce que l’on reconnaissait l’importance des terres humides que les oiseaux migrateurs, en particulier les canards, les oies et les bernaches, recherchent dans leurs migrations vers le nord, en été, et vers le sud, en hiver, soit les aires de reproduction canadiennes et les aires hivernales américaines.»

Mais la législation fut insuffisante. Dans les années 1930, on observa un important déclin des populations. «Pour assurer l’avenir de la sauvagine, dit-il, il était nécessaire de mettre en place une stratégie de conservation de la nature. Le projet de l’ONG américaine Ducks Unlimited, fondée par des chasseurs, et de son organisation soeur Ducks Unlimited Canada allait s’avérer la solution.»

C’est un passionnant récit, celui de la conservation réussie de vastes aires de reproduction de la sauvagine de l’Ouest canadien, qu’a raconté le professeur Hatvany, le 26 janvier, au pavillon Charles-De Koninck. Cette histoire fait actuellement l’objet d’une publication dans la revue savante The Canadian Geographer / Le géographe canadien. «À l’ère de l’Anthropocène et des histoires pessimistes concernant l’avenir de l’environnement, indique-t-il, la conservation de la sauvagine représente une histoire plutôt positive et un exemple de développement durable qui intègre l’environnement, la société et l’économie.»

Lire la suite de l'article de Jean Hamann, paru dans Le Fil, journal de la communauté universitaire

crédit photo: Matthew Hatvany

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L’ère des gentlemen forestiers?

09 février 2017

Le profil des propriétaires de boisés privés est en mutation au Québec et les urbains occupent une place grandissante dans le paysage. C’est ce que suggère une étude publiée dans la revue Forest Policy and Economics par des chercheurs qui ont dressé le portrait des nouveaux propriétaires de boisés et qui l’ont comparé avec celui des propriétaires de longue date. Selon les auteurs de l’étude, les gestionnaires de la forêt devront adapter leurs messages et leurs programmes aux valeurs et aux priorités de la nouvelle génération de propriétaires s’ils veulent les convaincre d’aménager plus intensivement leur boisé.

Au Québec, quelque 134 000 personnes possèdent des lots boisés d’au moins 4 hectares. Ces forêts privées couvrent 10% du territoire forestier, mais elles fournissent environ 15% du bois livré aux usines, ce qui représente des revenus de l’ordre de 200 M$ à 360 M$ annuellement. Si on ajoute à ce montant les revenus de la production acéricole (300 M$) et ceux des arbres de Noël (30 M$), on mesure facilement l’importance de ces forêts pour l’économie des régions. Depuis une cinquantaine d’années, le gouvernement du Québec met de l’avant des incitatifs financiers pour encourager les propriétaires à aménager leur boisé afin d’en accroître la valeur économique et écologique. «Chaque propriétaire prend des décisions individuelles en fonction de ses objectifs personnels, indépendamment des autres propriétaires. À la fin, toutefois, la somme de ces décisions a des répercussions sur l’industrie forestière, sur les autres usages de la forêt et sur l’économie régionale. C’est pourquoi il est important de bien cerner qui sont ces propriétaires et ce qui les motive à posséder et à aménager un boisé», explique l’une des auteurs de l’étude, Nancy Gélinas.

Pour y arriver, Marc-André Côté, de la Fédération des producteurs forestiers du Québec, la professeure Gélinas et l’étudiante Ariane Généreux-Tremblay, du Département de sciences du bois et de la forêt, et Diane Gilbert, du Groupe AGÉCO, ont utilisé les données d’une enquête menée auprès de 562 personnes qui possédaient un boisé depuis 10 ans ou moins (nouveaux propriétaires) et de 1 161 personnes qui étaient propriétaires d’un boisé depuis plus de 20 ans (propriétaires de longue date). Leurs analyses montrent que la moitié des nouveaux propriétaires ont un diplôme collégial ou universitaire contre 30% des propriétaires de longue date. Ils sont aussi deux fois plus nombreux à disposer d’un revenu familial de plus de 60 000$ (44% vs 23%). Le tiers des nouveaux propriétaires résident à plus de 10 km de leur boisé contre 19% pour les producteurs de longue date; cette distance dépasse même 100 km pour 11% des nouveaux propriétaires contre 4% dans l’autre groupe. Les objectifs des nouveaux propriétaires sont moins fréquemment liés à la production de bois d’oeuvre, de pulpe ou de bois de chauffage. En fait, 20% d’entre eux ne font aucune récolte de bois contre 12% pour les propriétaires de longue date, une tendance inquiétante pour les usines de transformation du bois qui comptent sur cette source d’approvisionnement.

Lire la suite de l'article écrit par Jean Hamann dans Le Fil, journal de la communcauté universitaire

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Nouvel outil d’information pour les stages et les carrières dans la fonction publique québécoise

30 janvier 2017

Secrétariat du Conseil du trésor a produit un nouvel outil promotionnel qui résume les possibilités de carrières et de stages dans la fonction publique et contient l’information essentielle concernant les modalités d’inscription.

Nous vous invitons à prendre connaissance du contenu de cet outil afin de mieux connaître la fonction publique et ainsi mieux connaître les possibilités de carrière.

Pour en savoir plus sur les appels de candidatures, les perspectives, etc. : http://www.carrieres.gouv.qc.ca/

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Les universitaires à la rescousse de l’industrie du bois d’œuvre

23 janvier 2017

L'industrie forestière craint un nouveau conflit du bois d'œuvre et l'arrivée de Donald Trump au pouvoir pourrait réserver bien des surprises aux producteurs québécois. Réunis à l'Université Laval à l'occasion de la 38e Semaine des sciences forestières, les universitaires en foresterie et en architecture tentent de trouver des solutions afin de prévenir une potentielle crise dans leur domaine.

Voyez le reportage et lisez l'article complet sur le site ici.radio-canada.ca
Un reportage de Jérémie Legault.

Image tirée du reportage de Jérémie Legault.

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Portrait d'une ingénieure du bois: Tatjana Stevanovic

19 janvier 2017

Tatjana Stevanovic est ingénieure, directrice du baccalauréat en génie du bois et professeure-chercheure en chimie du bois à la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique de l'Université Laval. La revue des ingénieurs (PLAN) a fait paraître un article sur elle qui présente son parcours ainsi que le baccalauréat en génie du bois.

De Belgrade à Québec

[...] En 1996, alors qu’elle était au Wood Research Center à l’Université du Nouveau- Brunswick pendant une année sabbatique, elle apprend que l’Université Laval recrute un professeur en chimie du bois. « Dans la
description du poste, il ne manquait que ma photo ! » s’exclame-t-elle. Elle ne connaissait pas l’Université Laval, mais elle postule à ce poste qui lui allait comme un gant et l’obtient. En 1997, il y a 19 ans, elle entame ainsi une deuxième carrière en chimie du bois et en transformation chimique du bois (pâtes et papiers), une carrière ouverte sur la multidisciplinarité.

Faire plus que de la pâte à papier

Elle est recrutée comme professeure de chimie du bois, des pâtes et papiers et de physico-chimie appliquée au bois. En 1997, la chimie du bois tourne essentiellement autour des pâtes et papiers. Mais pour elle, la chimie du bois, c’est aussi la lignine, cette molécule extraordinaire qui permet aux arbres de tenir debout, et les polyphénols extractibles présents dans les différents tissus des arbres, ces mêmes molécules bénéfiques pour la santé qu’on trouve dans les fruits et les légumes. Elle se lance alors dans la bioraffinerie pour extraire et valoriser ces molécules à partir des résidus de l’industrie forestière. « Avec ces résidus, il y a autre chose à faire que de la pâte à papier », assure-elle.

Baccalauréat coopératif en génie du bois

Le génie du bois, c’est tout ce qu’on fait avec le matériau une fois extrait de la forêt, de la charpente pour la construction verte jusqu’à la conception de nouveaux matériaux et procédés de transformation du bois. » Il faut donc connaître les propriétés mécaniques et chimiques du bois ainsi que les divers procédés de transformation jusqu’aux matériaux composites.

[...] Le programme de génie du bois alterne stage en entreprise et enseignement. Les étudiants doivent effectuer trois stages de trois mois non crédités mais rémunérés par les entreprises. Entre 15 et 20 étudiants sont formés chaque année et tous trouvent un emploi dans l’industrie de la transformation du bois. Ce programme est reconnu par le Bureau d’agrément d’Ingénieurs Canada.

Consultez l'article complet dans le revue PLAN des ingénieurs. (pp.28-29)

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L'Université Laval se mérite un prix en Education en développement durable

19 janvier 2017

L'Université s'est distinguée par son approche en développement durable comme mode de vie pour tous les membres de la communauté universitaire. En effet, l’Université Laval a remporté en décembre la médaille d’argent dans la catégorie Life Sciences du concours ReImagine Education pour sa démarche globale en développement durable (DD). L’Université s’est distinguée par son approche en développement durable comme mode de vie pour tous les membres de la communauté universitaire, et ce, dans 10 actions clés, dont la formation, la recherche, le déplacement durable et les saines habitudes de vie.

Suivant sa mission d’éducation, l’Université souhaite que les membres de sa communauté deviennent des agents de changement en proposant une approche globale en formation. Ainsi, les étudiants des programmes de baccalauréat sont initiés aux enjeux du DD au cours de leur cheminement scolaire. De plus, 382 cours sont reconnus comme des cours en développement durable dans plus de 75 programmes. Soulignons que 527 universités provenant de 56 pays avaient déposé leur candidature pour les ReImagine Education Awards.

Consultez l'article complet paru dans Le Fil, journal de la communauté universitaire.

La Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique offre d'ailleurs plusieurs programmes d'études en lien avec le développement durable et de nombreux cours sont certifiés DD. De plus, la Faculté a un souci constant de participer à la protection de l’environnement et à un développement durable du territoire. Elle y contribue concrètement par ses programmes de formation, par ses activités de recherche, par ses infrastructures et par les actions qu’elle accomplit dans son milieu. Elle est d’ailleurs devenue la première faculté universitaire à obtenir la
reconnaissance d’Établissement vert Brundtland.

Consultez les programmes d'études de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique en environnement et développement durable.

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Visitez le Salon de la forêt 2017

19 janvier 2017

C’est sur le thème « La forêt, à la racine de nos inspirations» que se tiendra la 38e édition du  Salon de la forêt, les 21 et 22 janvier prochains au pavillon Alphonse-Desjardins de l'Université Laval. Chaque année, ce sont les étudiants du Département des sciences du bois et de la forêt de l’Université Laval qui organisent cet événement tout particulier dans le cadre de la Semaine des sciences forestières. Le Salon de la forêt constitue une occasion idéale pour avoir le plaisir d’y rencontrer plusieurs acteurs de la forêt québécoise, tous passionnés par la forêt et par le bois. Vous pourrez partager vos expériences et votre amour de la forêt, poser des questions, en apprendre plus sur cette ressource qui est si précieuse pour les Québécois, et ce en discutant avec des gens qui font de la forêt leur métier et leur passion.
 
Au programme, une foule d’activités vous y attendent. Vous pourrez entre autres visiter près d’une quarantaine de kiosques des plus intéressants, abordant des sujets aussi variés que la gestion des forêts, la recherche forestière, les métiers de la forêt, les produits du bois, les produits forestiers non ligneux, la faune ainsi que les équipements et la machinerie forestière. Nos étudiants animeront en plus un kiosque où vous pourrez apprendre et manipuler l'outillage forestier utilisé pour inventorier une forêt. De plus, cette année encore nous avons une très grande diversité au niveau des conférences. Si l’ornithologie, la construction écologique, la foresterie urbaine et la problématique de l’agrile du frêne et des insectes ravageurs dans les villes vous intéressent, vous serez servie ! En primeur cette année, nous aurons la chance d’accueillir deux entreprises forestières de chez nous, les Produits forestiers Résolu ainsi que le Groupe Rémabec. Il sera aussi possible d’encourager les équipes des différentes écoles de foresterie de la province qui s’affronteront dans les traditionnels jeux forestiers qui se dérouleront le samedi 21 janvier. Assistez à l’incroyable défi Cecobois, où vous aurez la chance d’admirer le talent d’étudiants en génie du bois, architecture et génie civil qui devront concevoir et construire une structure en bois en deux jours. Activités de plantation et cinéma forestier seront aussi au rendez-vous ! Finalement, des expositions de photos et d'œuvres peintes inspirées de la forêt seront présentées aux visiteurs. Tous sont invités au Salon de la forêt, les grands comme les tout-petits. Des activités jeunesse seront offertes gratuitement pour les plus jeunes. Amenez toute votre petite famille! 
 
Autre activité organisée par la Semaine des sciences forestières : le Colloque Kruger. Celui-ci se déroulera quelques jours après la tenue du Salon, soit le jeudi 26 janvier 2017, avec pour thème « Les forêts canadiennes, d’ouest en est ». Durant cette journée, une série de conférenciers-invités venus de partout au Canada ou y ayant voyagé vous présenteront le fonctionnement des autres provinces par rapport au Québec. Le Colloque traitera également des actions posées au niveau national comme le commerce extérieur ou les actions du plan carbone canadien.
 
Découvrez les détails du Salon de la forêt
 
Où : pavillon Alphonse-Desjardins de l'Université Laval
Quand : la fin de semaine du 21 et 22 janvier 2017
ENTRÉE GRATUITE
 

Renseignements :
Virginie Houle
(418) 656-2131, poste 8807
virginie.houle.2@ulaval.ca
http://ssf.ffgg.ulaval.ca/

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Adieu nobles résineux?

13 janvier 2017

Les arpenteurs qui ont dressé les premiers cadastres dans la vallée de la Gatineau ne soupçonnaient sûrement pas que les renseignements qu’ils colligeaient dans leurs carnets de terrain allaient être essentiels à une étude scientifique publiée deux siècles plus tard dans la revue Forests. Pourtant, c’est grâce aux précieuses informations contenues dans ces documents que l’étudiant–chercheur Jason Laflamme, maintenant à l’emploi du ministère de la Forêt, de la Faune et des Parcs (MFFP), sa directrice Alison Munson, du Département des sciences du bois et de la forêt et du Centre d’étude de la forêt, Dominique Arseneault, professeur à l’UQAR et chercheur au Centre d’études nordiques, et Pierre Grondin, du MFFP, ont pu documenter l’importante métamorphose forestière qu’a connue cette région à la suite de la colonisation.

Lire l'acticle complet dans le Fil
Texte: Jean Hamann
Photo: F.X. Labelle/Bibliothèque et Archives Canada

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Découvrez les activités de recherche de CentrEau.

10 janvier 2017

À l’initiative de l’Institut Hydro-Québec en environnement, développement et société (Institut EDS), et sous l’impulsion de la Faculté de sciences et de génie, de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique, et de la Faculté des sciences de l'agriculture et de l'alimentation, une assemblée de professeurs crée officiellement CentrEau le 4 avril 2014. Plusieurs professeurs-chercheurs de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique participent aux activités du Centre. Nous vous invitons à consulter le rapport annuel 2015-2016 du Centre de recherche sur l'eau afin de découvrir ses activités et ses axes de recherche.

Découvrez les activités du Centre de recherche sur l'eau (CentrEau) de l'Université Laval

Rapport annuel 2015-2016