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Une étude pour mieux se préparer aux vagues de chaleur à Québec

09 août 2022

Les fins de semaine chaudes et humides comme celle qui est à nos portes seront de plus en plus nombreuses dans les prochaines années. C’est pourquoi la Ville de Québec a commandé une étude sur le sujet afin de s’y préparer.

« Une des façons dont on va procéder, c'est qu'on va disposer des capteurs de température à travers la Ville de Québec dans différents quartiers, en tenant compte des propriétés donc en tenant compte du nombre d'espaces verts, la quantité de rues, indique Marc-André Bourgault, responsable de l'étude et professeur adjoint au Département de géographie de l’Université Laval, au micro de l'émission C'est encore mieux l'après-midi. L'équipe du professeur Marc-André Bourgault souhaite ensuite projeter les données qu'ils auront reçues à travers différents scénarios climatiques jusqu'en 2090.

Cette étude dirigée par l'équipe de l'Université Laval a fait l'objet de 2 reportages diffusés le 5 août sur Radio-Canada.ca.

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Projet de recherche au parc du Marais

08 août 2022

Les 25 et 26 juillet derniers, les étudiant-e-s de la maîtrise en biogéosciences de l'environnement ont parcouru le parc du marais à Montmagny pour faire la caractérisation des milieux naturels et l'étude des plantes et des animaux. La compilation des données recueillies permettra de proposer des aménagements fauniques et floristiques afin d'améliorer la naturalité du secteur, sa bidiversité et l'expérience des visiteurs. L'équipe sur le terrain était encadrée par la chargée d'enseignement Danielle Cloutier et la technicienne experte Martine Lapointe.

Un résumé de cette activité a été publié dans le journal L’oie Blanche.

Lire l'article complet en page 13 du journal.

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Comment faire gober du carbone à une forêt sans trop se fatiguer

04 août 2022

Sous le chaud soleil de juillet, quatre stagiaires en foresterie mordent à pleines dents dans le travail de terrain. En fait, ils mordent dans le sol, à coups de pelle, pour creuser de petits trous et y planter 2000 pousses d’épinettes qui, en grandissant, compenseront des dizaines de tonnes de carbone.

« Gang ! Vous allez pouvoir amener vos blondes, vos chums et vos enfants ici, un jour, et leur dire que vous avez contribué. C’est pour ça que j’insiste autant sur la qualité. On fait ça pour que ça dure à long terme », leur crie Jean-François Lamarre, l’aménagiste de la forêt Montmorency, un vaste domaine situé à 75 km au nord de Québec.

La plantation d’arbres est de nos jours une approche ultracommune pour aspirer du carbone de l’atmosphère et, ainsi, réduire l’intensité des changements climatiques provoqués par les habitudes de l’humanité liées aux combustibles fossiles. Toutefois, l’efficacité de la plantation dépend de plusieurs facteurs encore mal compris par les scientifiques.

« On ne peut pas être contre le fait de planter des arbres, mais il faut les planter à la bonne place et de la bonne façon », soutient en entrevue Évelyne Thiffault, une professeure de l’Université Laval spécialisée dans le carbone forestier.

La forêt Montmorency — une forêt d’enseignement et de recherche gérée par l’Université Laval — est le terrain de jeu favori de Mme Thiffault. Ses étudiants aux cycles supérieurs vont justement vérifier cet été que des arbres plantés là en 2017 font bien leur boulot, question de confirmer les hypothèses faites à l’époque en matière de séquestration de carbone.

Pour y arriver, les étudiants-chercheurs vont mesurer le diamètre du tronc des arbres, évaluer leur hauteur, recenser les résidus forestiers par terre et prélever des échantillons de sol destinés à être analysés en laboratoire. La somme des différents stocks permettra ensuite de déterminer la quantité de carbone par hectare.

Les quatre apprentis, qui deviendront bientôt ingénieurs forestiers, participent quant à eux à une nouvelle phase du projet de captation du carbone sur l’ancien site du camp Talbot, un camp forestier qui était assez grand pour accueillir 50 personnes.

« Ça faisait quelques années que ce terrain était désaffecté, explique Gabriel Bolduc, l’un des stagiaires, sous son filet antimoustique. À cause du remblai et du passage des dix roues, le sol est très compact, ce n’est pas facile de creuser. En plus, le foin fait de la compétition aux pousses d’arbres, ça va probablement en tuer quelques-uns. »

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Source: Alexis Riopel, Pôle environnement, LeDevoir.com, article paru le 1er août