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Pourquoi ont-ils choisi l’Université Laval?

24 novembre 2016

On parle de nous dans le journal de la communauté universitaire! On y présente une vidéo de nos étudiants qui témoignent de leurs études aux cycles supérieurs. Laboratoires à la fine pointe de la technologie, activités de recherche stimulantes et dynamisme de la ville de Québec comptent parmi les avantages énumérés par quelques étudiants aux cycles supérieurs de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique lorsqu’on leur a demandé leur point de vue sur leurs études et leur vie à Québec.

Originaires du Bénin, du Vietnam, de la France, de la Polynésie française et du Québec, ces étudiants de domaines différents, allant des sciences du bois aux sciences géographiques, vous présentent, dans une courte vidéo, leurs sources de motivation et leurs coups de coeur.

Visionnez la vidéo des étudiants aux cycles supérieurs de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique 

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Trois étudiantes de la Faculté obtiennent la Bourse de leadership et développement durable

18 novembre 2016

Trois étudiantes de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique se sont méritées une bourse de leadership et développement durable de l'Université Laval 2016-2017. Grâce à ce programme de bourses, l'Université Laval désire soutenir pendant leurs études universitaires les étudiants talentueux démontrant des réalisations exceptionnelles dans l'un des six secteurs d’activité suivants: artistique, entrepreneurial, environnemental, scientifique, social/humanitaire ou sportif.  Ce programme de bourses s'adresse aux étudiants qui dépose une nouvelle demande d'admission dans un programme régulier (baccalauréat, maîtrise ou doctorat) de l'Université Laval.

José Elvire Djiongo Boukend, étudiante au doctorat en sciences forestières

Deux fois lauréate de la bourse de l’Excellence Féminine du ministère de l’Enseignement supérieur du Cameroun, son pays natal, Jose Elvire Djiongo Boukeng s’investit dans sa communauté et sensibilise les gens à la protection de l’environnement. Elle a créé l’Association des élèves agronomes de la Menoua en plus d’être la première femme à enseigner à l’École de Faune de Garoua. En 2014, Jose Elvire a prouvé ses qualités de leader et d’ingéniosité en mettant sur pied l’Association Camerounaise des Femmes Ingénieurs en Agriculture. Cette association a pour but d’aider les femmes des milieux ruraux en créant des activités génératrices de revenus. Après son doctorat en sciences forestières, elle souhaite relever un nouveau un défi : renforcer le rôle des femmes en environnement. Inspirante et reconnue par ses pairs pour son leadership, Jose Elvire est une scientifique engagée, tout en étant mère de trois jeunes enfants.

Alice Semnoun, étudiante au baccalauréat intégré en environnements naturels et aménagés

Alice Semnoun est une organisatrice hors pair faisant preuve d’une attitude toujours positive. Son plus grand succès à ce jour, est l’organisation, en 2015, de la Conference of Youth à Montréal, dans laquelle elle a joué deux rôles majeurs : la gestion de l’équipe de mobilisation répartie dans toute la province et l’organisation de la simulation étudiante de la Conférence de Paris sur le climat. Ces expériences lui ont valu une place de vice-présidente au Réseau Étudiant pour la Justice Environnementale au Québec. Mettant à profit ses cinq années d’études juridiques, dont une maîtrise en droit de l’environnement, elle est convaincue qu’elle peut réaliser de grands projets en développement durable. Réfléchie, passionnée et volontaire, Alice conjugue ses deux passions : le droit et l’environnement.

Noémie Jeffrey, étudiante au baccalauréat en génie géomatique

Dévouée et persévérante, Noémie Jeffrey est une passionnée d’athlétisme. Depuis 2012, elle participe à de nombreuses compétitions provinciales et nationales où elle se démarque. Elle a gagné plus d’une dizaine de médailles et s’est classée à deux reprises comme athlèterelève de son programme d’excellence d’athlétisme. Pour réaliser son rêve de gagner les Championnats canadiens extérieurs, elle s’entraîne intensivement avec le Club d’athlétisme du Rouge et Or de l’Université Laval. En plus d’améliorer ses performances, elle démontre sans cesse son leadership auprès des débutants. Elle adore les guider dans leurs techniques et les encourager. Son esprit d’équipe, son entregent, sa rigueur à l’entraînement ainsi que sa capacité à bien concilier sport et études font d’elle un exemple pour ses coéquipiers.

Répartition du montant des bourses

  • 1er cycle: 2 000$ par an (maximum de 3 ou 4 ans, selon la durée du baccalauréat).
  • 2e cycle: 5 000$ par an (maximum de 2 ans).
  • 3e cycle: 10 000$ par an (maximum de 3 ans).

Apprenez-en plus sur les Bourses de leadership et développement durable de l'Université Laval.

Crédit photo: Marc Robitaille

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Marianne Mathis, porte-parole de la Grande campagne UL.

17 novembre 2016

Qu’ont en commun la maison d’affinage des produits Migneron de Charlevoix et cette jeune entreprise trifluvienne d’aménagement du territoire? La Fierté UL.  Peu importe leur lieu de vie ou leur industrie, nos diplômés redonnent à leur alma mater pour que les prochaines générations bénéficient également d’une formation d’excellence.

Marianne Mathis est diplômée de la Maîtrise en sciences géographiques de l’Université Laval. Elle agit comme porte-parole de la Grande campagne de financement de la Fondation de l’Université Laval. Avec un associé géographe, elle a lancé la compagnie Géo’Graph Inc. qui œuvre dans le domaine du développement régional et qui offre des services en aménagement du territoire et en cartographie. Elle souhaite promouvoir l’approche propre à la discipline géographique, soit une approche d’ensemble, qui tient compte tant de l’humain que du milieu physique dans la prise de décision, pour favoriser un aménagement du territoire durable. « La géographie me permet de travailler avec les gens, ce qui constitue mon leitmotiv, et de trouver l’approche adéquate aux problèmes de développement en faisant preuve de créativité, tout en se basant sur une approche d’aménagement. J’envisage l’entreprise privée comme une grande aventure, avec beaucoup de défis, mais surtout, comme une opportunité inouïe de mettre en application des années d’apprentissages au service des collectivités rurales » mentionne-t-elle.

Elle participe à la Grande campagne en encourageant les diplômés de laisser en retour une empreinte durable en faisant un don à la Fondation de l’Université Laval.

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Deux diplômés de la Faculté au palmarès des 10 personnalités de la relève forestière

15 novembre 2016

Le Québec est une pépinière de jeunes talents qui repoussent constamment les limites de la connaissance et améliorent les pratiques de l’industrie forestière. Le magazine Opérations forestières et de scierie et le Conseil de l’industrie forestière du Québec (CIFQ) ont souligné les réalisations de 10 étoiles de la relève forestière au Québec. Deux de ces étoiles sont des diplômés de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique au baccalauréat en aménagement et environnement forestiers et au baccalauréat en génie du bois. Découvrons leur parcours! 

Virginie Galvez-Cloutier, diplômée en aménagement et environnement forestiers, ingénieure forestière chez Cédrico

Ayant grandi en ville, Virginie Galvez-Cloutier n’avait jamais pensé faire carrière en foresterie jusqu’à ce qu’une conseillère d'orientation lui parle du métier. «J’ai tout de suite vu l’intérêt pour travailler dans la nature et pour la protection de l’environnement », dit-elle d’emblée. Dès lors, elle prend la décision d’aller étudier en aménagement et environnement forestiers à l’Université Laval, ou elle devient officiellement ingénieure forestière en mai 2015. Grâce à des stages formateurs qu’elle a suivi à l’université, elle était bien préparée pour la réalité de l’emploi et en moins d’un mois, elle déniche l’emploi quelle convoitait pour Bois d’œuvre Cédrico, une entreprise basée en Gaspésie et au Bas-Saint-Laurent. « J’adore la variété du travail à faire, que ce soit dans les bureaux, en forêt, en équipe ou en solo. On est appelé à aller vers nos intérêts », souligne Virginie. À son arrivée chez Cedrico, Virginie s’est vue confier la mise à jour de la documentation de nos directives, instructions et formulaires, ainsi que la formation de l’ensemble de nos employés et de nos entrepreneurs et leurs employés. Un exercice un peu intimidant pour une finissante, mais un défi qu’elle a relevé avec brio, note Jean-François Desbiens, le directeur de la foresterie pour Cedrico. Depuis un an, Viriginie apprend rapidement. En plus de travailler sur la certification FSC du système de gestion environnementale et du territoire de Cedrico, elle s’implique dans différents comités en lien avec la foresterie, tels que les tables de gestion intégrée des ressources pour le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie, ainsi que le comité technique mis en place par la corporation de la gestion de la certification du Bas-Saint-Laurent. Passionnée de la forêt et de la préservation de la ressource, Virginie est persuadée que l’avenir est favorable pour le matériau bois. « Plus on regarde les qualités écologiques du bois et plus on se rend compte que c’est la meilleure option sur le marché. Sans compter que les pratiques de récolte se sont améliorées énormément », conclut-elle.

Sylvain Goulet, diplômé en génie du bois, Directeur d’usine – Produits forestiers Résolu

Issu d’une famille forestière de Péribonka, dans le nord du Lac-Saint-Jean, Sylvain Goulet n’a jamais douté de son parcours. « Je baigne dans le bois depuis que je suis petit. Je n’ai jamais eu à prendre de décisions. C’est ça que je devais faire », dit-il. C’est pourquoi il a décidé d’étudier à l’Université Laval en Génie du bois, un programme complet qui lui a permis de toucher à plusieurs domaines pour faire face aux défis de l’industrie. Une formation qu’il a tellement appréciée qu’il a décidé de devenir un ambassadeur du programme, en donnant des conférences dans les écoles primaires et secondaires. « Il faut changer les perceptions des jeunes en leur démontrant les qualités écologiques du matériau bois », soutient Sylvain. Dès sa sortie de l’université, il décroche un poste à la scierie Arbec à Péribonka, là où son père et son grand-père ont travaillé avant lui. D’abord responsable de l’optimisation et de la qualité, il devient directeur de l’usine alors qu’il n’est âgé que de 29 ans. Il est ensuite recruté par Produits forestiers Résolu pour devenir le directeur de l’usine de La Doré, un des plus gros plans de transformation du Saguenay-Lac-Saint-Jean. «Mon plan de carrière est allé au moins 10 ans plus vite que je ne le pensais », soutient l’homme de 37 ans qui supervise 275 employés répartis dans trois usines (sciage, rabotage et aboutage). De plus, Sylvain n’hésite pas à s’impliquer au sein de différents conseils d’administration (Chambre de commerce, Maison de la forêt) ou encore à défendre les intérêts de l’industrie en vulgarisant avec tact les nouvelles pratiques forestières, notamment dans des vidéos publiées sur YouTube. « C’est gratifiant de pouvoir travailler un matériau noble et renouvelable », conclut le passionné.

Extraits tirés de l'article Les étoiles de la relève forestière 2016 par Guillaume Roy dans la revue Opérations forestières

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Alain Olivier, professeur en agroforesterie, lauréat du Prix d'excellence en enseignement 2016

14 novembre 2016

Dans le cadre des Prix d'excellence en enseignement 2016, le prix Internationalisation de la formation a été remis à Alain Olivier, professeur impliqué dans la maîtrise en agroforesterie offerte conjointement avec la Faculté des sciences de l’agriculture et de l’alimentation. Monsieur Olivier enseigne en agroforesterie à l’Université Laval depuis 1995. Que ce soit dans ses cours, en recherche ou dans ses implications auprès de la communauté, l’internationalisation de la formation est au cœur de ses préoccupations, et ce, depuis son entrée en fonction.

Convaincu de l’apport du volet international dans la formation des étudiants, monsieur Olivier intègre du contenu international aux activités pédagogiques. Il a notamment révisé en profondeur le cours Agroforesterie, dorénavant consacré à l’étude des zones tropicales et subtropicales afin de conscientiser les étudiants à la réalité des paysans des pays en développement. Il est également responsable d’un stage en agroforesterie qui se déroule généralement à l’international. De plus, il a créé le cours Visites agroforestières, dont la première édition a eu lieu à Cuba en 2015.

Souhaitant transmettre sa passion, il encadre, dans un contexte international, de nombreux étudiants aux cycles supérieurs, en plus de diriger plusieurs projets de recherche à travers le monde. C’est ainsi qu’il offre des opportunités de mobilité étudiante entre autres au Maroc, au Mexique, au Pérou, au Mali, au Costa Rica, en France et au Gabon.

En 2011, monsieur Olivier est devenu titulaire de la Chaire en développement international de l’Université Laval. Le dynamisme avec lequel il l’anime se traduit entre autres par l’organisation de conférences et de tables rondes, par la mise sur pied d’un colloque étudiant en développement international, par l’organisation de deux écoles d’été et par la mise en place d’un programme de bourses et de recherche à l’international.Apprécié à la fois par ses étudiants, ses collègues et les partenaires internationaux et reconnu pour son expertise, monsieur Olivier fait rayonner l’Université Laval ici comme ailleurs. Son impressionnant parcours de réalisations fait de lui un modèle à suivre en internationalisation de la formation.

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La plus grande forêt d'enseignement au monde

04 novembre 2016

Seul établissement à former les ingénieurs forestiers au Québec, l'Université Laval mise sur un atout de taille : la plus grande forêt d'enseignement et de recherche au monde. Située près de l'autoroute Laurentienne, entre Québec et Chicoutimi, la forêt Montmorency est passée de 66 km2 à 412 km2 au printemps 2014. « Depuis avril 2013, la nouvelle loi forestière prévoit de nouveaux modes de gestion, souligne Hugues Sansregret, directeur des opérations à la forêt Montmorency. Mais malgré les 16 forêts d'enseignement au Québec, on n'avait pas de dispositif pour tester et enseigner ces modèles. On avait besoin de plus d'espace. »

L'endroit crée des images claires dans la tête des étudiants au baccalauréat, à la maîtrise et au doctorat. « Quand on parle d'harmonisation des usages en prévoyant des coupes forestières, on peut illustrer comment exploiter les ressources naturelles en respectant l'écosystème, dit M. Sansregret. On comprend aussi qu'on ne peut pas gérer une forêt publique sans se soucier des chasseurs, des pêcheurs, des villégiateurs et des membres des Premières Nations. »

Les étudiants passent souvent des demi-journées en forêt pour récolter des données qu'ils traiteront le lendemain en classe. Ils doivent aussi y faire des stages pratiques. « On leur donne un morceau de forêt de quelques kilomètres carrés et ils doivent faire un travail de génie en planification».

[...] Au-delà des études et des cours offerts dans la nature, la forêt Montmorency génère une multitude de cas pour les étudiants en génie forestier. À l'Université Laval, trois spécialisations sont offertes au bac. La première : l'aménagement et l'environnement forestiers. « Les étudiants apprennent à poser un diagnostic et à prescrire des interventions pour que la forêt donne les produits attendus (bois de sciage, pâtes et papier, etc.) à moyen et long termes », explique Nancy Gélinas, vice-doyenne aux études. De leur côté, les bacheliers en opérations forestières sont impliqués dans les travaux sylvicoles commerciaux, de la construction de routes à la gestion de machinerie en forêt, afin de réduire les impacts environnementaux. Ceux qui s'orienteront en génie du bois travailleront en usine afin d'optimiser les procédés.

Ces trois formations mènent au titre d'ingénieur forestier, mais elles sont encore confondues avec la profession de bûcheron et les autres formations du domaine forestier.

Lisez la suite de l'article de Samuel Larochelle sur La Presse du 3 novembre 2016.