Actualités

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Lancement du Hub créatif régional

24 août 2017

Le Centre de géomatique du Québec ainsi que le Centre Bang sont en démarche pour mettre sur pied au Saguenay un nouveau lieu d'échange entre les acteurs ayant des intérêts dans le développement de la technologie numérique. Qu'ils soient dirigeants d'entreprises, particuliers, artistes ou chercheurs, les intervenants pourront bénéficier du lancement du Hub créatif régional. Pour plus d'informations  >>

Texte et photo tirés du site lapresse.ca
Texte: Denis Villeneuve.

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Ordre national du Québec – M. Serge Payette, Chevalier 2017

23 août 2017

C’est le jeudi 22 juin 2017, lors d’une cérémonie qui s’est déroulée à la salle du Conseil législatif de l’hôtel du Parlement, que M. Serge Payette s’est vu décoré du grade de Chevalier de l’Ordre national du Québec.

M. Serge Payette possède une expertise incomparable qui concourt à la solide renommée mondiale du Centre d’études nordiques, dont il a été le directeur à deux moments forts.

Pour plus d'informations


Photo tirée du site de l'Ordre nationale du Québec

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Il est encore possible de faire une demande d'admission pour l'automne 2017

23 août 2017

L'admission à la session d'automne 2017 est encore possible jusqu'au 1er septembre 2017 dans plusieurs de nos programmes. Veuillez contacter rapidement l'agente de gestion des études selon le programme visé pour obtenir plus d’information et remplir le formulaire requis. Notez que les candidats admis tardivement pourraient avoir un délai dans l’ouverture de leur dossier et l’accès au contenu des cours sur Internet.

AGENTES DE GESTION DES ÉTUDES

Mme Carmen Demers
Agente de gestion des études, 1er cycle

Baccalauréats en environnements naturels et aménagés, aménagement et environnement forestiers, opérations forestières, génie du bois, génie géomatique, sciences géomatiques et certificat en développement durable.
carmen.demers@ffgg.ulaval.ca
418 656-3880

Mme Judith Giguère 
Agente de gestion des études, 1er, 2e et 3e cycles

Programmes de 1er, 2e et 3e cycles en géographie, certificat en tourisme durable, maîtrise en biogéosciences de l'environnement et microprogramme de 2e cycle en changements climatiques
Judith.giguere@ggr.ulaval.ca
418 656-2131 poste 4498

Mme Stéphanie Boivin
Agente de gestion des études, 2e et 3e cycles

Programmes de 2e et 3e cycles en sciences forestières, sciences du bois et sciences géomatiques et microprogramme de 2e cycle en géomatique Pavillon Abitibi-Price bureau 1250
Stephanie.boivin@ffgg.ulaval.ca
418 656-3680

 

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Premières missions commerciales UL carboneutre

22 août 2017

Saviez-vous que 92 tonnes de CO2 équivalent sont émises chaque année par les déplacements liés aux missions commerciales de l’Université Laval? Afin de minimiser leurs effets sur l’environnement, les étudiants participant aux missions de 2017 ont décidé de compenser leurs émissions de GES par l’entremise du programme de compensation volontaire de l’Université. Grâce à leur contribution, 1379 arbres ont été plantés à la forêt Montmorency. De plus, pour chaque contribution à ce programme, l’Université investit le même montant dans divers projets de lutte contre les changements climatiques sur le campus. Comme le mentionne l’initiateur du projet, Guillaume Breton-Ménard,: «C'est notre première initiative de la sorte et nous souhaitons en faire une tradition!»


Nouvelle tirée de l'Infolettre DD  de l'Université Laval - août 2017

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Plantation d'arbres à la Forêt Montmorency

22 août 2017

Le 11 juillet 2017, des étudiants et des employés de l’Université ont planté 496 arbres à la forêt Montmorency pour contribuer au programme de compensation volontaire des émissions de gaz à effet de serre. Au cours de leur croissance, les épinettes blanches plantées capteront 33 tonnes de CO2 équivalent. Merci à tous ceux et celles qui ont contribué à cette journée!


Nouvelle tirée de l'Infolettre DD  de l'Université Laval - août 2017

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Le bois d’œuvre, c’est quoi au juste

10 août 2017

Le Canada et les États-Unis sont entrés dans un autre conflit sur le bois d’œuvre. Mais qu'entend-on par bois d'oeuvre et que représente cette industrie pour l'économie canadienne? Voici quelques explications en chiffres.

QU’EST-CE QUE LE BOIS D’OEUVRE?

Il s’agit du bois utilisé dans la construction de la charpente de maisons et dans la fabrication de produits destinés à la construction ou à la rénovation résidentielle. Le bois d’œuvre est surtout employé comme support.

Les planches (souvent épaisses et larges), les madriers (les 2 x 4, par exemple), les poutres, les lambris, etc. sont du bois d’œuvre. Le bois d’œuvre canadien provient presque en totalité (98 %) d’arbres résineux. Les principales essences transformées en bois d’œuvre au Canada sont l’épinette, le pin, le thuya et le sapin.

Les essences de bois franc, comme l’érable, le merisier et le chêne, ne sont à peu près pas utilisées pour faire du bois d’œuvre. Le bois franc est généralement réservé à la confection de meubles, de planchers et d’autres ouvrages dits de finition.

La majorité du bois d’œuvre canadien (90 %) est coupé dans les forêts publiques. Aux États-Unis, c’est le contraire, le bois d’œuvre provient en grande partie de terres privées.

OÙ EXPORTE-T-ON PRINCIPALEMENT LE BOIS D’OEUVRE CANADIEN?

Le principal acheteur du bois d’œuvre canadien est les États- Unis. Le marché américain représente actuellement près de 75 % des exportations canadiennes de bois d’œuvre, chiffre l’Institut économique de Montréal.

Les exportations de bois d’œuvre vers les États-Unis ont totalisé 7,5 milliards de dollars canadiens en 2016, selon Statistique Canada. La Chine et le Japon sont également devenus d’importants marchés. Les exportations vers la Chine s’élèvent à 1,1 milliard de dollars en 2016 et à 776 millions de dollars pour le Japon pour la même année, indique Statistique Canada.

COMBIEN L’INDUSTRIE DU BOIS D’OEUVRE RAPPORTE-T-ELLE AU CANADA?

La majorité du bois d’œuvre produit au Canada est destiné à l’exportation. De tout le bois d’œuvre canadien produit en janvier 2017, 3 537 700 mètres cubes ont été vendus sur les marchés étrangers.

La Colombie-Britannique, le Québec et l’Alberta sont les principaux exportateurs. En 2015, les exportations du bois d’œuvre ont rapporté 8,5 milliards de dollars. La vente sur le marché américain représente actuellement près de 24 300 emplois directs au Canada, selon Alexandre Moreau, analyste en politiques publiques de l’Institut économique de Montréal. Le bois d’œuvre représente 20 % de la valeur des exportations de produits forestiers canadiens, selon Ressources naturelles Canada.

QUELLES PROVINCES PRODUISENT DU BOIS D’OEUVRE?

Le Canada a produit environ 5 813 400 mètres cubes de bois d’œuvre en janvier 2017, selon les plus récentes données de Statistique Canada. Les principales provinces produisant du bois d’œuvre sont la Colombie-Britannique (au moins 2 606 000 mètres cubes en janvier 2017), le Québec (1 467 300 mètres cubes), l’Alberta (798 800 mètres cubes) et l’Ontario (476 400 mètres cubes). D’autres provinces en produisent également, mais leur quantité est moins importante : le Nouveau-Brunswick (238 800 mètres cubes), la Nouvelle-Écosse (90 100 mètres cubes), et la Saskatchewan (62 700 mètres cubes).


Source : Radio-Canada
Photo : AFVSM

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Le programme Mentor : un contact privilégié avec un professionnel d'expérience

07 août 2017

Offert par le Service de placement de l'Université, le programme Mentor donne la chance aux étudiants de l'Université Laval de bénéficier d'un contact privilégié avec un professionnel d'expérience. Ce programme vise à faciliter l'intégration des étudiants au marché du travail, à mieux comprendre les réalités liées à son choix de carrière et à développer son réseau de contacts.

Pour tout savoir sur le programme, assistez à une séance d'information ou visionnez cette courte vidéo :

 

Admissibilité

  • Être un étudiant de l'Université Laval

  • Être inscrit au SPLA

Implication

Votre participation à ce programme implique quatre rencontres individuelles d'une heure et deux activités organisées par le Service de placement. Un journal de bord expliquant les quatre thématiques de vos rencontres vous sera remis à la suite de votre jumelage afin de vous aider dans votre préparation. Les quatre thématiques sont :

  1. Alliance et communication

  2. Valeurs et réussites professionnelles

  3. Développement de carrière

  4. Réseautage

Comment participer?

Quand consulter les offres de mentorat?

Les profils de nos mentors sont affichés dans notre site Web à partir de la mi-septembre chaque année.

Pour la cohorte 2017-2018, les profils de mentors sont affichés entre le 18 septembre et le 22 octobre 2017. Il y a trois périodes d'affichage; postulez dès le 1er tour. Si votre candidature n'est pas retenue par le mentor que vous avez sélectionné, vous aurez la possibilité de postuler un autre profil de mentor au 2e tour.

  • 1er tour : du 18 septembre au 1er octobre 2017

  • 2e tour : du 9 au 22 octobre 2017

Comment consulter les offres des mentors et y postuler?

Pour consulter les profils de mentors disponibles :

  1. Connectez-vous à votre compte Mon SPLA dans notre site Web.

  2. Une fois identifié avec votre IDUL et votre NIP, rendez-vous dans l'onglet « Consulter les offres » et faites une recherche d'offres de type « mentorat ».

  3. Postulez sur le profil de mentor qui correspond le mieux à vos intérêts professionnels en transmettant votre CV et une lettre de motivation dans laquelle vous expliquez pourquoi vous aimeriez que ce mentor en particulier vous choisisse.
    N.B. Vous ne pouvez postuler plus d'une offre par période (tour) d'affichage.

Les places sont limitées en fonction du nombre de mentors disponibles. Transmettre votre candidature ne garantit pas que vous serez sélectionné.

Pour plus d'information, envoyez un courriel au comité ou téléphonez au 418 656-3575.

Vous êtes un étudiant entrepreneur de l'Université Laval et vous aimeriez avoir un mentor? Sachez qu'Entrepreneuriat Laval offre également un programme de mentorat. Pour en savoir plus, consultez le site.

Le SPLA remercie The Counselling Foundation of Canada qui appuie le programme Mentor, ainsi que son partenaire Entrepreneuriat Laval.

Témoignages

 

« Grâce à ma mentore, j’ai appris à me faire confiance; cela m’a donné beaucoup d’assurance. L’expérience a été très profitable d’un point de vue personnel. J’ai même réussi à me trouver un emploi peu de temps après la fin de mes études! »

– Amélie Marois, mentorée

« Cette expérience m'a donné confiance en mon potentiel et m’a permis de me fixer des objectifs de carrière à moyen et long termes. »

– Anouk Fortin Lapointe, mentorée

« Le programme Mentor m’a tellement apporté que je compte m’y investir à mon tour, à titre de mentor. »

– Simon Veilleux, mentoré

« Les rencontres avec ma mentore m’ont permis d’en apprendre beaucoup sur moi, sur mes forces et sur mes faiblesses. Mes discussions avec elle m’ont aussi permis de m’outiller en vue de mes futures entrevues d’emploi, dans mon domaine d’études. »

– Olivier Carré, mentoré

« Grâce aux conseils et aux exemples concrets de ma mentore, j'ai pu dresser un portrait fiable et réaliste du marché du travail. J'ai trouvé plus que du soutien professionnel; j'ai rencontré une personne-ressource qui se souciait réellement de m'épauler dans ma transition vers le milieu professionnel. »

– Sophyanne Beloin, mentorée

« Ma mentore m’a amenée à réfléchir sur la façon dont je me présentais à un futur employeur et à mieux cerner le type d’emploi qui me ressemble. »

– Amélie Deschênes, mentorée

« Grâce au programme Mentor, j'ai pu avoir une meilleure idée de quel environnement de travail me conviendrait le mieux et dans quelles tâches je performerais davantage. »

– Bénédicte Laberge, mentorée

« J'avais beaucoup d'incertitudes par rapport au marché du travail. Participer au programme Mentor m'a éclairée et m'a donné des outils afin de mieux planifier mon entrée dans le mon de professionnel. »

– Patricia Beauregard, mentorée

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Potager bio gratuit au coeur du campus

07 août 2017

Fort d'une première année couronnée de succès, le Jardin des comestibles reprend du service cet été. Et tous sont invités à s'y servir !

Cueillir une tomate bien mûre entre les pavillons Charles-De Koninck et Jean-Charles-Bonenfant et y mordre à pleines dents? Se pourvoir d’une poignée de basilic odorant qui servira à préparer le repas du soir? Bienvenue au Jardin des comestibles, un «espace autocueillette» de légumes, d’herbes et de fleurs comestibles biologiques mis gratuitement à la disposition des membres de la communauté universitaire durant tout l’été. La saison 2017 marque le retour de cet événement créé en 2015 dans une perspective de développement durable soutenue par le Jardin botanique Roger-Van den Hende.

«L’an dernier, nous avons pris une pause pour laisser place aux travaux de réfection qui étaient en cours dans cette zone du campus», précise la coordonnatrice du Jardin botanique Roger-Van den Hende, Marie-Pierre Lamy. Le 15 juin, elle procédait à l’installation du potager et, à en croire les nombreux commentaires positifs reçus, son retour était attendu! Constitué de vingt bacs Biotop auxquels s’ajoutent trois Smart Pots, le Jardin des comestibles couvrent près de 20 mètres carrés. La terre est enrichie exclusivement d’engrais naturels. L’ensemble fonctionne à l’aide d’un système d’irrigation de type hydroponique partagé et contrôlé par minuterie.

«Même avec cela, notre équipe doit s’en occuper avec beaucoup de soin. Il faut ajuster l’arrosage selon les précipitations, tuteurer, tailler et surveiller les engrais puisque les potagers comptent parmi les espaces horticoles qui sollicitent le plus d’entretien, explique Marie-Pierre Lamy. Par ailleurs, cette deuxième version du Jardin des comestibles profite de notre première expérience en ce sens que nous l’avons conçue davantage sur la base de variétés au développement moins imposant, donc mieux adapté, en particulier des tomates.»

L’horticultrice estime que des aliments seront prêts pour la consommation dès le début juillet, notamment des fines herbes parmi lesquelles du persil, de la stevia, du romarin et de la coriandre. Plus tard suivront les fruits et légumes: tomates diverses, aubergines, piments forts, poivrons, bettes à carde, etc. Il y aura également une étrange nouveauté, le cucamelon. Ce mignon petit fruit, ni concombre ni melon, de la taille d’une grosse olive, vaut la peine d’être goûté, assure Marie-Pierre Lamy. «Il se mange très bien cru, seul ou en salade, tout comme il peut être mariné.» Les fleurs comestibles vaudront aussi le détour, tant les oeillets, les pensées et les capucines que la lavande et les bégonias. «Elles font davantage pour le potager que piquer la curiosité des gens et enjoliver l’espace; leur rôle est essentiel à la pollinisation», fait remarquer la spécialiste.

En plus d’assurer le bonheur des étudiants et des membres du personnel qui peuvent s’y ravitailler à leur gré, le Jardin des comestibles sert également de garde-manger et de lieu d’activités pour les marmitons qui participent au Camp Aliment’Terre de l’Institut sur la nutrition et les aliments fonctionnels de l’Université Laval. Ce camp de jour culinaire, agrémenté d’aventures alimentaires, est offert tout au long de la saison estivale. D’une durée d’une semaine, il s’adresse aux jeunes de la région de Québec âgés entre 10 et 15 ans.

Puisque les récoltes du Jardin des comestibles rencontrent si bien les besoins, sa production n’est certes pas négligeable. En fait, qu’en est-il de son taux de productivité? «C’est impossible de le mesurer avec précision», admet Marie-Pierre Lamy, sourire en coin. Pourquoi? Parce que, même pendant la période de grande abondance au beau milieu du mois d’août, les plants se vident dans le temps de le dire. C’est un heureux problème, mais, dans ces conditions, les méthodes de calcul restent floues. «Tout disparait si rapidement que même moi, qui suis souvent sur place pour assurer l’entretien, je n’ai pas encore eu l’occasion de goûter à une seule tomate!», lance à la blague cette passionnée des manières innovantes de cultiver.

Le Jardin des comestibles poursuivra ses activité jusqu’en octobre, soit quelques jours avant la fête de l’Action de grâce.

Plus d’information

source : Brigitte Trudel, journal le Fil

Photographie : Marc Robitaille